Super Bowl XLVI 2011-2012
: New York Giants - New England Patriots
Ce 46
ème Super Bowl est
très attendu, car c'est le "
re-match" de l'incroyable
Super Bowl XLII de 2008, qui avait été
l'un des plus beaux Super Bowl de l'Histoire, en particulier grâce à son
final éblouissant 
.
Cette fois, plus de "saison parfaite" à défendre pour les Patriots, mais plutôt un
fort esprit de revanche (d'autant qu'ils ont été éliminés assez tôt en playoffs les 3 années suivant cette défaite surprise de 2008). Pour les Giants, c'est plutôt
la confiance qui prédomine, tant leur parcours en playoffs
ressemble étrangement à celui d'il y a 4 ans. Plusieurs victoires à l'extérieur ont en effet été nécessaires pour parvenir à Indianapolis (et même dans la saison régulière, ils sont un peu "miraculés" : ils n'étaient qu'à un bilan de 7-7 et se sont qualifiés de justesse sur les deux derniers matchs).
Carl Van Rooy PhotographyLes deux coachs (déjà opposés en 2008) sont
expérimentés :
Bill Belichick a un bilan de 17-6 en playoffs (dont 3-1 en Super Bowl), et
Tom Coughlin a un bilan de 11-7 en playoffs (dont 1-0 en Super Bowl, celui de 2008). Quant aux quaterbacks, ils sont tous les deux considérés comme "élite".
Tom Brady est déjà parmi les meilleurs à ce poste de tous les temps (16 victoires en playoffs, 3 SB gagnés), et
Eli Manning devient peu à peu le plus côté des frères Manning (après une saison "off" pour Peyton à cause d'une blessure).
Notons que c'est la première fois qu'un Super Bowl oppose deux quaterbacks qui ont déjà chacun été MVP d'un Super Bowl précédent.
On s'attend à un match serré, avec un
léger avantage pour New England dans les pronostics.
Cette année, le "
big match" se déroule au
Lucas Oil Stadium à Indianapolis (
cf. photo ci-contre). C'est un stade couvert (avec un toit rétractable) de construction récente, et donc offrant toutes les facilités modernes.
Le prix des places a encore augmenté : c'est désormais près de
$3000 qu'il faut débourser, et jusqu'à $14000 pour les meilleures, situées en bas au milieu du terrain. Quant aux
loges de luxe, où on peut venir voir le match en groupe de 15-20 personnes, leur prix est de $900000 !! (oui, oui, près d'un million de dollars ; même partagé en 15, ça fait cher

…).
=> Pour info, résumé complet des playoffs de cette année :
NFL Playoffs 2011-2012.
Premier quart-temps : mauvais départ pour New England
Les New England Patriots gagnent le "
toss", mettant ainsi fin à une
série surprenante : cela faisait en effet
14 fois de suite que l'équipe de la NFC gagnait le tirage au sort au Super Bowl ! (soit une chance sur 16384…

) Ils choisissent de démarrer en défense, ce qui est un choix plutôt rare, les équipes préférant souvent débuter le match en attaque (mais du coup, ils auront le premier ballon lors de la deuxième mi-temps).
AP Photo / Mike SegarLe premier drive des Giants est plutôt bon, mais la défense des Patriots se réveille et réussit à les bloquer. Pas de points donc pour New York, mais un bon coup de pied de dégagement permet que les Patriots démarrent leur premier drive
en assez mauvaise posture, repoussés à seulement 6 yards de leur propre embut. Et sur cette
toute première action en attaque pour New England,
Tom Brady est sous pression et doit se débarasser du ballon pour éviter un sack. Problème : il n'y avait aucun receveur dans la zone visée, ce qui est puni d'une pénalité ("
Intentional Grounding"), et comme Brady avait reculé dans son embut, c'est un "
safety" qui coûte non seulement 2 points aux Patriots, mais qui en plus
rend le ballon aux Giants (c'est le seul cas où l'équipe qui marque récupère quand même la possession suivante).
2 - 0 New York.
S'ensuit un long second drive pour les Giants (78 yards) qui est conclu par un touchdown capté par
Victor Cruz (
cf. photo ci-contre).
9 - 0 New York.
À 3 minutes de la fin du premier quart-temps, les statistiques sont donc
impressionnantes 
: les Giants en sont à 19 actions, 108 yards gagnés et 11'38" de temps de possession, alors que les Patriots n'ont quant à eux qu'une seule action, -6 yards, et seulement
8 petites secondes passées en attaque sur le terrain… En fait, ce Super Bowl a débuté un peu comme celui de l'année dernière, où les Packers avaient eux-aussi eu deux drives successifs (à cause d'un turnover cette fois) et menaient rapidement 0 - 14.
Deuxième quart-temps : la remontée
Reuters / Pierre DucharmeEt cette analogie avec l'année dernière se poursuit, car sur le drive à cheval sur les deux quarts-temps New England parvient à marquer un field-goal (
9 - 3 New York) pour revenir un peu dans le match. Surtout, ils parviennent à bien défendre sur les deux possessions suivantes de New York (en étant eux-mêmes bloqués entre les deux).
À 4 minutes de la mi-temps, les Patriots débutent alors un
drive monumental (qu'ils débutent pourtant sur leur propre ligne des 4 yards) : 14 actions et un gain total de
96 yards, ce qui égalise le record de distance pour un Super Bowl (note : on va beaucoup parler de records égalés ou dépassés dans ce match…

).
Cela leur permet, à 8 secondes de la mi-temps, de passer devant au score pour la première fois du match, grâce à un touchdown marqué à la passe par
Danny Woodhead (
cf. photo ci-contre).
9 - 10 New England.
Résultat : alors que les Giants ont largement dominé le début du match, ils se retrouvent menés d'un point au retour dans les vestiaires. Après son erreur lors de sa première action,
Tom Brady semble en grande forme (ce qui va se vérifier dès le début du troisième quart-temps) et permet à son équipe de se retrouver tout de même en tête malgré leur mauvais début, équilibrant des statistiques pourtant très défavorables à un moment (voir ci-dessus).
Halftime Show
AP Photo / Charlie RiedelC'est
Madonna qui assure le spectacle cette année. Bien que certains se soient empressés de souligner le caractère
purement commercial et promotionnel de cette présence (son nouvel album sort en mars, et son titre promotionnel a comme par hasard le foot US comme thème, en l'occurence au travers du clip associé), je trouve pour ma part que sa prestation a été
excellente…

C'est un vrai "grand spectacle", avec justement le souci "d'en mettre plein la vue" (
cf. photos), d'où probablement les critiques… Notons que
ce sont les mêmes qui écrivent que le match du Super Bowl n'est en fait en lui-même qu'un "détail" pour
combler les trous entre les pages de publicité.
Bon, leur argument est certes recevable, c'est un fait que toute la semaine du SB est devenue une débauche de publicité en tout genre, au travers des évènements programmés (même certaines conférences de presse sont sponsorisées…

), et c'est de notoriété publique que ce match est aussi l'occasion pour les annonceurs de toucher un maximum de personnes (mais au prix de 3 millions de dollars les 30 secondes).
Cependant, il ne faut pas toujours
tout voir en noir…
Si on oublie un instant le côté commercial de la chose, le spectacle est
VRAIMENT BON 
.
AP Photo / Charlie RiedelUne entrée scénarisée "à la Cléopâtre",
des dizaines de danseurs et chanteurs (avec l'aide de la troupe du
Circle du Soleil), et surtout une scène
hi-tech, avec écrans géants au sol (le spectacle étant conçu pour être vu des gradins, donc en hauteur) et parties mobiles. Notons sur ce point la seconde photo ci-contre, avec la représentation de la carte du Monde pendant le final orienté sur la "Paix mondiale" (avec "
Like a Prayer", et une excellente chorale).
Bref, même si l'évolution du style musical de la chanteuse n'est pas mon fort (j'aimais bien les années 80s, voire début 90s, mais beaucoup moins après),
j'ai adoré ce spectacle, très moderne et haut en couleurs.
Un petit mot en passant sur les
publicités du Super Bowl, comme toujours très attendues : ce qui en ressort FORTEMENT, c'est surtout
l'omniprésence de l'industrie automobile. Les publicités pour des voitures ont toujours été une catégorie de prédilection pour les matchs de football, mais là,
on a battu des records : au jugé, je pense que
plus de 70% des pubs étaient "automobiles", toutes les marques étant concernées (Chrisler, Volkswagen, Hyundai, Honda, etc…). Du coup, assez peu de pubs sur les boissons (bière et coca ont tout de même eu leur spot, tradition oblige

), et une seule sur la bouffe, ce qui est étonnant (mais probablement lié au prix des pubs en question, ce coût ne pouvant être supporté par n'importe qui).
Volkswagen a évidemment décliné son
spot fameux de l'année dernière (avec le chien, sur le thème de Star Wars), pas mal, mais forcément moins de surprise que lors du SB45 (
voir ici). Je retiens pour ma part cette année le spot Honda pour sa nouvelle NSX, qui
sort vraiment du lot (imo) :
Jerry Seinfeld tente d'être le premier client en usant de moyens de plus en plus fous (
voir ici)…
Troisième quart-temps : la résistance
Reuters / Lucy NicholsonNew England débute la seconde période avec le ballon, et
valide du coup leur choix initial de laisser la première possession du match à New York : en effet, sur la lancée de la fin du deuxième quart-temps, ils réalisent un nouveau long drive (79 yards au total), qui mène au touchdown de
Aaron Hernandez (
cf. photo ci-contre), et qui leur permet d'augmenter leur avance.
9 - 17 New England.
Sur ce drive, Tom Brady en profite pour battre
2 records historiques en Super Bowl : d'une part le nombre total de yards gagnés en Super Bowl (dépassant Joe Montana avec plus de 1150 yards au total ; note : ce record est évidemment très dépendant du nombre de SB joués), et d'autre part le record de
passes successives réussies lors d'un Super Bowl. Et ce dernier record (également détenu par Montana jusqu'ici) est bien plus important, car sur un seul match.
En fait, Brady a réalisé sur ses deux derniers drives une partition plus-que-parfaite :
15/15 (

!!!!), 152 yards et 2 TDs…
Note : finalement, Brady établit lors de la possession suivante le nouveau record à
16 passes successives (alors que l'ancien record de Joe Montana était à seulement 13 et datait de plus de vingt ans).
C'est vraiment LE quaterback des années 2000, et on ne donne déjà pas cher des Giants dans ce match. Néanmoins, New York s'accroche. Sur la possession suivante ils parviennent à marquer au moins un FG (
12 - 17 New England), puis bloquent les Patriots sur un "
4 & out", avant de concrétiser de nouveau par un autre FG.
Du coup, on est déjà au début du quatrième quart-temps, et
le match est toujours serré et indécis…

(
15 - 17 New England).
Quatrième quart-temps : jusqu'au bout du suspense
Ce dernier quart-temps débute par une
surprise : Tom Brady est
intercepté par Chase Blackburn, alors que sa passe en direction de Rob Gronkowski était à l'intérieur des 10 yards de New York et aurait sans doute permis aux Patriots de faire le trou dans ce match. Ce premier turnover (qui sera le seul du match) ne va pas directement être profitable aux Giants, puisqu'ils ne marquent pas sur leur possession (une passe incomplète vers Manningham alors qu'ils viennent d'entrer dans le territoire adverse aurait pu là-aussi changer le cours du match), mais c'est quand même un
moment clé.
Reuters / Jim YoungLe suspense continue donc, Tom Brady et les Patriots récupèrent le ballon avec 9'24" à jouer (encore une fois très à l'intérieur de leur terrain), et ils progressent tout en faisant tourner le chronomètre, puisque le score est toujours en leur faveur. Un autre
moment décisif va alors se produire : à environ 4 minutes de la fin du match, et alors que les Patriots se rapprochent sensiblement de l'embut de New York, Tom Brady lance une passe profonde sur la gauche en direction de
Wes Welker. Mais malgré que le receveur (expérimenté, puisqu'il a plus de 950 réceptions dans sa carrière) soit
bizarrement seul, il ne capte pas cette passe qui aurait permis un gain substanciel (et surtout une première tentative, primordiale pour manger le temps qui reste).

S'ensuit une bonne défense des Giants, qui récupèrent donc une nouvelle possession à
3'46", toujours menés de 2 points. Un drive d'anthologie qui débute par
l'action d'éclat du match : Eli Manning lance en effet une longue passe sur la gauche et celle-ci est captée par
Mario Manningham pour un énorme gain de
38 yards (ce qui est la plus longue action du match, les deux équipes confondues). Cette réception est
assez incroyable (
cf. photo de droite), à la limite du bord de touche, et entre deux défenseurs des Patriots, mais bien valable (le coach de New England demande quand même la révision vidéo, mais sans succès).
Notons que cette longue passe est une
double surprise : d'une part, elle était risquée (les Giants commençant sur leurs propres 12 yards une interception aurait tué le match), et d'autre part on pensait que New York aurait préféré progresser doucement pour aller marquer un field-goal décisif en laissant le moins de temps possible sur l'horloge.
Getty Images / Andy LyonsToujours est-il que cette réception va lancer le drive pour les Giants. Une nouvelle réception du même Manningham un peu plus tard, puis une autre de Hakeem Nicks, et New York se retrouve déjà à moins de 20 yards. C'est à dire qu'ils sont
déjà en position de tenter un field-goal victorieux, il doivent donc contrôler l'horloge au maximum tout en continuant à avancer. C'est ce qu'ils font, obligeant New England à prendre un temps-mort à
1'04" de la fin.
Le coach des Patriots est alors face à une
décision tactique difficile : avec seulement un temps-mort restant, et les Giants n'étant plus qu'à 6 yards de l'embut, ils peuvent manger presque tout le temps restant, frapper un FG facile, et les Patriots seraient alors menés d'un point et n'auraient plus qu'une vingtaine de secondes (et aucun temps-mort, puisque dans ce cas il faudra utiliser le dernier sur l'action suivante) pour remonter le terrain et frapper à leur tour un FG victorieux.
Bill Belichick choisit alors de tenter un
coup de poker qui semble bizarre, mais qui est en fait plutôt logique :
laisser les Giants marquer le touchdown !! 
Certes, l'écart sera alors plus important, et un FG ne suffira plus pour remonter au score, il faudra un TD. Mais avec
plus de temps à disposition et le dernier temps-mort étant conservé.
AP Photo / Mark HumphreyL'action suivante est donc
des plus étranges (et extrêmement rare) : Eli Manning donne le ballon à
Ahmad Bradshaw pour une course, celui-ci s'élance vers l'embut, mais au lieu de tenter de le plaquer les défenseurs de New England
s'écartent sur son passage !

Arrivé contre la ligne, le running-back des Giants, qui est bien sûr conscient de la tactique inhabituelle décidée par ses adversaires, tente bien de s'arrêter en se retournant, mais
emporté par son élan, il tombe sur les fesses dans l'embut (
cf. photos ci-dessus et ci-contre). Ce touchdown bizarre est suivi par une tentative de conversion à 2 points (qui pourrait éventuellement mettre la pression sur les Patriots plus tard lors de leur propre conversion de touchdown, s'ils parviennent jusque là), mais elle échoue.
21 - 17 New York.
Les Patriots ont finalement obtenu ce qu'ils voulaient, et
Tom Brady revient sur le terrain avec une mission difficile. Pour égaler Joe Montana sur les tablettes, il va falloir réaliser un dernier drive à la hauteur du maître :
57" à jouer (et un temps-mort disponible) pour remonter 80 yards. Il y a encore de quoi espérer puisqu'il a déjà à son actif 7 "
winning-drives", donc 3 en Super Bowl.
Mais le miracle n'aura pas lieu cette fois : malgré deux passes captées (Deion Branch et Aaron Hernandez), le reste des tentatives sont infructueuses, et les Patriots sont encore environ au milieu du terrain alors qu'il ne reste plus de temps. Tom Brady est donc obligé de tenter une "
ave Maria" dans l'embut, et cette tentative désespérée est un échec (
cf. photo de gauche ci-dessous), mais de peu (Gronkowski effleurant la balle).
Score Final |
| |
New York Giants | New England Patriots |
| 21 | 17 |
Conclusion
Reuters / Brent SmithUn peu comme il y a 4 ans, ce Super Bowl s'est joué sur un faux rythme jusqu'au dernier quart-temps, qui a pour sa part été explosif. Pour le public (et les téléspectateurs), il est évident que le match a
manqué d'actions d'éclat. Sur tout le match, seules
5 passes profondes ont été
tentées, et la seule réussie a été celle captée par Manningham à 3'39" de la fin. Pour les Patriots, le plus long gain n'a été que de 21 yards. Ajoutons à cela un seul turnover (l'interception de Brady au début du quatrième), et il est clair qu'il était facile de s'endormir…

En revanche, il est tout aussi évident que le match a été serré et tendu
jusqu'à la dernière action (
cf. photo ci-contre), et donc plus intéressant que si une équipe avait outrageusement dominé les débats. Et le quatrième quart-temps a été
particulièrement excitant.
Sans passes longues, les deux quaterbacks ont cependant chacun été très bons :
Eli Manning a débuté le match avec un 9/9 à la passe (record SB pour un début), et
Tom Brady a établi le record de passes successives réussies (16) et le record de yards gagnés en SB (sur la carrière).
Au niveau statistiques, les
New England Patriots sont devenus la
4ème équipe à
perdre 4 Super Bowls (avec les Vikings, les Bills et les Broncos). Pour eux, la question est désormais de savoir si Tom Brady, si brillant en début de carrière, peut encore briller en fin (il lui reste peut-être 3 ou 4 ans).
Du côté des
New York Giants, ils font désormais partie des
5 équipes ayant
au moins 4 Super Bowls à leur palmarès, égalisant les Green Bay Packers à la troisième place de ce classement. Notons que ces 5 équipes les plus titrées (Pittsburgh Steelers, San Francisco 49ers, Dallas Cowboys, Green Bay Packers et New York Giants) combinent à elles-seules
plus de la moitié des Super Bowls (24/46).
Reuters / Jim YoungD'autre part, leur coach
Tom Coughlin est devenu à 65 ans le
plus ancien coach à gagner un Super Bowl (et a d'ores et déjà annoncé qu'il ne prenait pas sa retraite).
Enfin,
Eli Manning a logiquement été élu MVP (pour la seconde fois, après 2008), et devient le 11
ème quaterback avec plusieurs bagues de Champion à son actif (
cf. photo ci-contre, avec Tom Coughlin à droite).
Télévision :
- ce Super Bowl a réalisé aux États-Unis une audience de 111.3 millions (contre 106 l'année dernière).
- le 14 décembre dernier, la NFL a annoncé que le "deal" avec les 3 diffuseurs (FOX, NBC et CBS), qui se partagent les matchs (en particulier le Super Bowl, qui "tourne" sur chacune des chaînes d'une année sur l'autre) était reconduit jusqu'en 2022 (pour un montant non révélé, mais probablement proche du milliard par saison…).
- la retransmission française sur W9 était aussi bonne que l'année dernière, avec une prise d'antenne dès l'entrée des équipes (donc avant l'hymne) et avec toutes les images de la remise du trophée. Et très peu de pages de pub (3 ou 4 sur près de 4 heures, très raisonnable).
Rendez-vous la saison prochaine, le
3 février 2013 au
Superdome de
New Orleans, Louisiana où aura lieu le
Super Bowl XLVII.

Bye-bye !!