Super Bowl XLIX 2014-2015
: New England Patriots - Seattle Seahawks
Présentation
NFLCe
Super Bowl XLIX 2014-2015 se déroule au "
University of Phoenix Stadium", à Glendale, dans la banlieue de Phoenix (
cf. photo ci-dessous). C'est la troisième fois que le grand match est en Arizona, mais la
seconde fois dans ce stade ultra-moderne construit en plein désert. La première fois, c'était pour le
Super Bowl XLII 2007-2008, les Patriots étaient déjà de la partie et on se souvient de ce final mémorable des New York Giants…

La journée a débuté sous un fort brouillard, mais tout s'est levé vers 12h et il fait maintenant
plein soleil avec un beau ciel bleu. Du coup, le toit rétractable du stade a été
ouvert pour ce match, et c'est la première fois qu'un même stade va donc héberger à la fois un Super Bowl "indoor" (en 2008 le toit était fermé) et "outdoor". Bon, c'est aussi un peu normal, ce genre de toit est récent, et commence juste à se répandre dans la NFL.
Getty Images / Jamie SquireIls sont officiellement
70288 à s'être procuré une place (majoritairement supporters de Seattle, visiblement). Certains chanceux (et surtout très prévenants) ont pu l'avoir pour $3000, mais le prix moyen est d'environ
$4500 - et pas forcément pour une bonne place

.
À noter que cette année, il y a eu
quelques problèmes avec les billets "d'occasion", c'est à dire achetés les derniers jours ou dernières heures. En effet, traditionnellement, les prix montent fortement à l'approche de l'évènement (jusqu'à plus de $11000 !!) mais rechutent les dernières heures, quand il faut bien écouler le restant. Du coup, les agences officielles de vente vendent souvent des billets
qu'ils n'ont pas encore, espérant faire leur marge sur cette chute.
Problème : cette année, cela ne s'est pas produit… => Elles ont du rembourser des clients avec dédommagement supplémentaire (en leur faisant signer un contrat pour éviter les poursuites judiciaires

), ou bien vendre à perte.
Cela vient peut-être du match serré que l'on attend. Cette dernière semaine, les côtes ont été
très serrées chez les bookmakers, passant même à "0" pendant deux jours (ce qui veut dire que vous ne pouviez RIEN gagner en pariant). Ce matin, la côte est minimale pour Seattle. Il n'y aura probablement pas de "gros" paris cette année.
Enfin, côté blessure, on attendait de savoir l'état du cornerback vedette de Seattle,
Richard Sherman, qui avait terminé la finale de Conférence avec
un seul bras valide. Les deux semaines de repos lui ont fait du bien puisqu'il est bien là, et d'après ses dires "
100 percent be able to play".
Première mi-temps
Getty Images / Tom PenningtonComme le match est cette année diffusé sur NBC (il y a un roulement entre les networks), la soirée commence par une
surprise (en tout cas pour moi) : une version spéciale du
fameux générique "
Sunday Night Football"

(que je mettrai du coup dans la vidéo). Sinon, que du grand classique pour le "
Pre Game Show" : l'entrée des équipes, les deux hymnes, les jets qui survolent le stade, la présentation du joueur associatif de l'année, et bien sûr le "toss", gagné par Seattle, et qui choisit de donner le ballon à l'adversaire comme à leur habitude.
Côté sportif,
pas grand chose à se mettre sous la dent en premier quart-temps. Le premier drive des
New England Patriots se termine par une
erreur d'arbitrage, plutôt rare à ce stade de la compétition : au moment du dégagement, le punteur est renversé par un défenseur, ce qui est interdit. Mais il y a deux types de pénalité : l'une ("
running the punter") coûte 5 yards, c'est celle qui est sifflée, et qui n'a ici aucune conséquence (d'ailleurs elle est refusée par New England) - l'autre ("
roughing the punter") coûte en revanche 15 yards, et
aurait donc donné un first-down aux Patriots, leur permettant de poursuivre leur drive. Le ralenti montre
clairement que la jambe d'appui du punter a été fauchée, donc les arbitres se sont
trompés…

Getty Images / Christian PetersenLe second drive des Patriots aurait pu (du) se terminer par un touchdown. Ils sont à 10 yards de l'embut, et dans ces playoffs, 9 fois sur 10 occasions dans la "zone rouge" (les 20 derniers yds) ils ont marqué un touchdown. Malheureusement, Tom Brady est alors
intercepté par Jeremy Lane (juste sur la "
goal-line"), ce qui anhilile un drive de près de 8 minutes.
Quant aux
Seattle Seahawks, leur début de match ressemble à celui de la finale de Conférence, c'est à dire que leur attaque est
totalement inefficace : ils ne sont restés qu'à peine
4 minutes sur le terrain en premier quart-temps, et il faudra carrément attendre le milieu du second quart-temps pour que
Russell Wilson complète ENFIN sa première passe !

(à ce moment-là, ils en sont à 1 seul first-down obtenu, contre 7 pour New England).
C'est donc assez logique que ce soit les Patriots qui
ouvrent le score en second quart-temps. Une jolie passe de Brady vers
Brandon LaFell (11 yds;
cf. photo ci-dessus à droite), ce qui constitue déjà sa
50ème passe de TD en postseason (record en cours).
7 - 0.
Mais à partir de 7 minutes restantes dans cette mi-temps, le match
s'emballe d'un seul coup… Car les
trois derniers drives de cette première mi-temps vont se conclure par un touchdown !!

Getty Images / Rob CarrLa toute première réception en
carrière de
Chris Matthews est une
merveille de 44 yards (
cf. photo de gauche ci-dessus). Et cela va amener le touchdown à la course de
Marshawn Lynch trois actions plus tard, qui égalise pour Seattle.
7 - 7. Puis, alors qu'on est presque au "
2 minutes warning", New England remonte tout le terrain (drive de 80 yds) et
Rob Gronkowski capte un TD de 22 yards (
cf. photo de droite ci-contre) pour porter le score à
14 - 7.
Cette avance semble être le minimum pour concrétiser la domination globale de New England dans cette première mi-temps, mais même avec
seulement 31 petites secondes à jouer, les Seahawks ne baissent pas les bras : une passe de 19 yds, une course personnelle de Wilson pour 17 yds, puis une passe de 23 yards renforcée par une pénalité de 15 yds coûteuse pour les Patriots, les amènent à 11 yards de l'embut, et c'est
encore Chris Matthews (
cf. photo à gauche ci-dessous) qui s'illustre en captant le TD de l'égalisation (
note : il a été signé le 6 décembre, en provenance de l'équipe de réserve de Seattle - c'est pour l'instant LA révélation de ce match).
14 - 14, mi-temps.
Getty Images / Kevin C. CoxCe dernier drive a duré
29 secondes, pour
80 yards de gagnés en
5 actions !!

On notera l'incroyable RISQUE pris par Seattle : à 6 secondes restantes, plutôt que de prendre un field-goal pour un 14-10, ils ont préféré tenter le touchdown !!

Halftime
C'est
Katy Perry qui assure le "
halftime-show" cette année (avec apparitions de la part de
Lenny Kravitz et de la rappeuse
Missy Elliott). L'entrée est
spectaculaire et originale (montée sur un tigre géant articulé,
cf. photo ci-dessous). Et la sortie est également impressionnante (flottant au-dessus du stade et représentant une étoile filante).
Mais j'avoue avoir été
un peu déçu globalement par le spectacle de cette année (à part donc le début et la fin).
Du côté des
publicités, il y a eu comme d'habitude
beaucoup de créativité, et c'est toujours aussi agréable de voir enfin un match avec UNIQUEMENT des publicités
inédites (contrairement aux autres matchs de la saison)…

Cependant, à force de chercher l'originalité, on peut aussi passer à côté du principal : personnellement, il y a plusieurs publicités que je n'ai pas comprises (je ne parle pas des dialogues, mais bien du message délivré). En particulier les pubs "Daddy/Father" : plusieurs marques (coïncidence ou non ?) avaient choisi de mettre en scène un père de famille, pour des produits aussi différents qu'une assurance, un gel douche (!?) ou une voiture. C'était bizarre.

Getty Images / Christian PetersenQuestion produits, cela reste
classique : BEAUCOUP de 'voitures', des 'assurances', du 'téléphone/internet', des 'bandes-annonces de films' (dont les derniers "Jurassic Park" et "Terminator") et finalement assez peu de 'bouffe'. Bon, évidemment, nous avons eu droit au second épisode (après celui de l'année dernière qui avait marqué les esprits) de l'histoire entre le chien et le cheval (Budweiser). Mais mes
préférées de cette année sont celles de
Sprint (téléphone/internet), courte et marrante, et surtout celle de
Avocados (oui, oui, des avocats…), hilarante

. Enfin, la palme du budget et des effets spéciaux revient sans conteste à
Mophie, petit constructeur de batteries pour téléphone portable. Comme quoi cette année, ce sont plutôt les
petites marques qui ont marqué (mais qui ont quand même osé dépenser $4,5M pour 30 secondes).
Pour en revenir au match : New England a
dominé en stats, mais Seattle est à chaque fois
revenu au score. Tom Brady en est déjà à
20 passes complétées (record pour une première mi-temps en SB).
Le match est
serré comme attendu (pas comme l'année dernière), ce n'est d'ailleurs que le 3
ème Super Bowl à être à égalité à la mi-temps. Ce qui est sûr, c'est que TOUS les 5 SBs de New England (tous sous l'ère Belichick/Brady) se sont terminés avec 4 points ou moins d'écart (3 victoires pour 2 défaites).
Troisième quart-temps : all Seattle
Getty Images / ElsaDès le premier drive de la seconde mi-temps, les Seahawks restent sur leur bonne lancée de la fin du deuxième quart-temps : grâce en particulier à une énorme passe encore captée par
Chris Matthews, décidément
intenable ce soir (
45 yards, ce qui va rester comme l'action
la plus longue de ce match, les deux équipes confondues), il prennent la tête pour la première fois du match par un field-goal (cette fois-ci, Seattle a choisi la sécurité sur une 4
ème & 1).
14 - 17.
Puis
Tom Brady est
intercepté pour la
deuxième fois de la soirée (alors qu'il n'avait commis jusque là que 2 interceptions
au total dans ses 5 précédents Super Bowls…

). Et si le premier turnover n'avait pas été trop dommageable pour les Patriots (à part des points non-marqués), celui-ci va permettre à Seattle de faire le trou en seulement 6 actions. Le touchdown marqué par
Doug Baldwin (inexplicablement totalement seul dans l'embut,
cf. photo ci-contre) leur permet de prendre
10 points d'avance.
14 - 24.
Ces 10 points sont une sorte de
seuil : c'est en effet le déficit
maximal jamais remonté dans un Super Bowl (2 fois). Mais en plus, il s'agissait de 10 points à remonter dans le courant de la première mi-temps (donc avec beaucoup de temps à jouer), alors que là, nous en sommes à 5 minutes de la fin du troisième quart-temps, et même
au début du quatrième puisque les deux drives suivants sont inefficaces.
Quatrième quart-temps : "comeback" et fin haletante…
Getty Images / Kevin C. CoxLes Patriots doivent réagir, et c'est
Julian Edelman qui va grandement les aider à le faire. Une belle réception pour 21 yards (sur une 3
ème & 14 !!

), puis une autre de la même distance quelques actions plus tard, vont permettre à
Danny Amendola de marquer le touchdown de l'espoir (
cf. photo de droite) avec 8 minutes à jouer.
21 - 24.
Par la même occasion, Tom Brady bat à ce moment-là le record de Joe Montana pour le plus grand total de touchdowns lancés au Super Bowl (12 contre 11).
New England est donc revenu dans la partie, d'autant qu'une bonne défense ("
3 & out") leur permet de repartir en attaque une seule minute plus tard (6'52" à jouer). À noter que les statistiques globales d'attaque se sont équilibrées entre les deux équipes à ce moment : 306 contre 317 yards.
Tom Brady se lance alors dans un "
winning-drive" dont il est coutumier : il l'a déjà fait
8 fois en postseason (record) sur 11 occasions, dont 3 fois en Super Bowl (ses trois précédentes victoires). Et ce drive s'avère être "parfait" pour lui, puisqu'il réussit
9 passes sur 9 tentatives 
!! Certes, des petites (à part une de 20 yards pour Rob Gronkowski, qui vient juste après une grosse pénalité contre les Patriots, qui aurait pu mettre un terme à ce drive et à ce match) mais qui font progresser petit à petit (Brady bat aussi dans ce drive le record de complétions dans un match de SB, établi l'année dernière par Peyton Manning). Et c'est finalement
Julian Edelman qui capte le touchdown qui met New England à 4 points devant.
28 - 24.
Getty Images / Harry HowIl reste néanmoins
2'02" à jouer, et comme à la fin du second quart-temps, les Seattle Seahawks ne baissent pas les bras

. Une longue passe de 31 yards est captée par Marshawn Lynch (le running-back), et puis vient cette
réception INCROYABLE…
Russell Wilson lance loin vers
Jermaine Kearse, le défenseur de New England (Malcolm Butler, dont on va reparler plus bas…

) semble sur le coup en déviant la balle, et Kearse tombe sur le sol (
cf. photo de gauche). Le ballon va alors
rebondir AU MOINS 5 FOIS sur diverses parties de son corps avant qu'il n'arrive finalement à s'en saisir !!!

Et grâce à cette
réception miraculeuse de 33 yards (en regardant la photo, et la position du ballon à ce moment-là, on se
demande encore comment cela peut être une réception…

), Seattle se retrouve à seulement 5 yards de l'embut des Patriots…
L'histoire se répète pour New England : leurs deux derniers Super Bowls ont été
perdus ainsi, sur une réception extraordinaire en toute fin de match. En 2012, c'est Mario Manningham qui avait réussi un exploit pour les Giants. Et surtout, on se souvient de cette réception sur le casque de David Tyree en 2008 (toujours pour les Giants, et dans ce stade d'Arizona). Il reste 1'06" et une petite course de Marshawn Lynch gagne 4 yards, plaçant les Seahawks
à 1 petit yard de leur second titre consécutif…

"The Worst Play Call Ever…"
C'est alors que l'inexplicable va se produire.

Déjà, on ne comprend
pas trop pourquoi New England ne prend pas un temps mort (il leur en reste deux) pour arrêter l'horloge. En effet, une fois que Seattle aura marqué le TD, il faudra qu'il reste du temps aux Patriots pour remonter suffisamment le terrain afin de tenter un field-goal égalisateur. Mais là, ils laissent le chrono tourner, on n'est
déjà plus qu'à 26 secondes de la fin.
Getty Images / Rob CarrMais chose
encore plus incroyable, le coach de Seattle,
Pete Carroll, au lieu de confier logiquement le ballon à Marshawn Lynch pour une course (1 seul yard !

Et trois tentatives pour le faire !

),
appelle une passe !!! 
Wilson tente de se connecter avec Ricardo Lockette sur un trajet "
slant", mais le cornerback
rookie Malcolm Butler jaillit devant lui et
INTERCEPTE la passe sur la goal-line (
cf. photo ci-contre) ! Cela lui permet de se "racheter" de son action sur Kearse (même s'il n'était pas vraiment en faute, ce dernier ayant juste eu BEAUCOUP de chance), et surtout de clore ce Super Bowl par cette action finale improbable…
On reparlera sans doute de cette fin de match
pendant des années (surtout à Seattle). Certains journalistes n'ont déjà pas hésité à qualifier le choix de
Pete Carroll (ET de son coordinateur offensif,
Darrell Bevell, qui est tout aussi responsable, et même plutôt plus) comme "
la pire décision dans l'histoire du sport…"

Bien sûr, on ne saura jamais si Lynch aurait pu marquer ce touchdown, et si Lockette avait capté cette passe (à quelques centimètres près), on aurait applaudi la tactique choisie. Mais ne pas donner le ballon au
meilleur running-back de la Ligue dans une telle situation reste une décision
incompréhensible. D'autant que les explications du coach après le match restent peu convaincantes : tout en prenant la responsabilité pour lui, il dit qu'il voulait "manger le temps" le plus possible et marquer le TD le plus tard possible…

Score Final |
| |
New England Patriots | Seattle Seahawks |
| 28 | 24 |
Conclusion
Ce Super Bowl XLIX était
bon à partir du deuxième quart-temps, dans le troisième pour Seattle et le quatrième pour la remontée de New England, puis particulièrement excitant sur la fin, avec
deux actions improbables dans la dernière minute.
D'ailleurs, l'audience télévisée a encore augmenté, à 114,4 millions. Mais il restera en fait
dans les mémoires à cause de la mauvaise décision de
Pete Carroll et
Darrell Bevell qui a (probablement) coûté le match aux Seattle Seahawks.
Getty Images / Rob CarrComme je l'ai dit, la défense goal-line de New England aurait AUSSI pu arrêter "l'inarrêtable" Marshawn Lynch, mais
ne pas lui donner le ballon était vraiment une
erreur monumentale dont Seattle devra se remettre.

On notera que l'une des raison de la belle remontée de New England est leur
bonne défense au quatrième quart-temps. À partir du moment où ils avaient deux possessions d'avance (14-24), les résultats des drives suivants de Seattle ont été : punt, punt, punt, interception (dont deux "
three-and-outs", et seulement 4 first downs obtenus).

Les New England Patriots deviennent la
6ème franchise à avoir gagné
4 Super Bowls (en 6 participations, toutes dans les années 2000). Ils sont également la 3
ème équipe à remonter un
déficit de 10 points dans le "
big game" (Redskins SB XXII, Saints SB XLIV), mais la
première à le faire en seconde mi-temps, et même en 4
ème quart-temps (le bilan était jusque là de 0 victoires et 29 défaites pour les équipes menées de 10 points ou plus au début du dernier quart-temps, le record étant de 7 pts remontés).
Au niveau des
statistiques personnelles :
- Bill Belichick rejoint Chuck Noll en étant les seuls coachs à avoir gagné 4 Super Bowls. Ses 6 participations égalent la performance de Don Shula. Et les 6 SBs disputés par les Patriots, tous sous son coaching, se sont tous terminés par 3 ou 4 points (victoires ou défaites).
- Tom Brady a été élu MVP de ce Super Bowl XLIX (cf. photo ci-dessus). Il est devenu le 3ème quaterback à remporter 4 Super Bowls, égalant Terry Bradshaw and Joe Montana. Il égale aussi ce dernier avec 3 titres de MVP.
- En revanche, il est désormais seul en tête du classement pour le total de TDs lancés au Super Bowl avec 13 (Montana 11) et pour le nombre de passes complétées sur un seul Super Bowl (37, sur 50 tentatives pour 328 yards).
- À 37 ans, il est 4ème du classement des quaterbacks les plus vieux à avoir gagné le titre suprême, et les 13 ans entre son premier et son dernier titre égalent le record détenu par un linebacker, Ted Handricks.
Rendez-vous la saison prochaine, le
7 février 2016 au "
Levi's Stadium" de
Santa Clara, Californie, le tout nouveau stade des San Francisco 49ers, où aura lieu le
Super Bowl 50 
(
note : comme je l'avais prédit, la NFL a officiellement annoncé que ce serait bien "50" au lieu de "L"; les chiffres romains devraient cependant revenir l'année suivante…).
Bye-bye !!