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SEAATL
GBDAL
HOUNE
PITKC
Green BayAtlanta
PittsburghNew England
New England Patriots (14 - 2)Thu. 05/01 6:30pm ETAtlanta Falcons (11 - 5)
Detroit Lions (6)
6
Seattle Seahawks (4)
26
Sat. 07/01
8:00pm ET

Résumé…
Pass: R.  Wilson (SEA) - 23-30, 224 yds, 2 TD
Rush: T.  Rawls (SEA) - 27 car, 161 yds, 1 TD
Rec: D.  Baldwin (SEA) - 11 rec, 104 yds, 1 TD
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Detroit a failli (lors du dernier match) remporter leur division pour la première fois depuis 1993, mais Seattle est à domicile.
Pronostic : SEA by 8.
New York Giants (3)
13
Green Bay Packers (5)
38
Sun. 08/01
4:30pm ET

Résumé…
Pass: A.  Rodgers (GB) - 25-40, 362 yds, 4 TD
Rush: C.  Michael (GB) - 10 car, 47 yds
Rec: D.  Adams (GB) - 8 rec, 125 yds, 1 TD
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Matchup intéressant, avec léger avantage à Aaoron Rodgers sur Eli Mannig.
Attention au froid : -11°C.
Pronostic : GB by 4.
Oakland Raiders (3)
14
Houston Texans (6)
27
Sat. 07/01
4:30pm ET

Résumé…
Pass: B.  Osweiler (HOU) - 14-25, 168 yds, 1 TD
Rush: L.  Miller (HOU) - 31 car, 73 yds, 1 TD
Rec: D.  Hopkins (HOU) - 5 rec, 67 yds, 1 TD
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Match un peu bizarre (Oakland a perdu son QB sur blessure) et indécis.
On peut jouer la victoire à l'extérieur.
Pronostic : OAK by 3.
Miami Dolphins (5)
12
Pittsburgh Steelers (4)
30
Sun. 08/01
1:00pm ET

Résumé…
Pass: B.  Roethlisberger (PIT) - 13-18, 197 yds, 2 TD, 2 INT
Rush: L.  Bell (PIT) - 29 car, 167 yds, 2 TD
Rec: A.  Brown (PIT) - 5 rec, 124 yds, 2 TD
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L'expérience de Pittsburgh devrait logiquement prévaloir, d'autant que le QB titulaire de Miami est out (blessure).
Pronostic : PIT by 10.
Seattle Seahawks (4)
20
Atlanta Falcons (2)
36
Sat. 14/01
4:30pm ET

Résumé…
Pass: M.  Ryan (ATL) - 26-37, 338 yds, 3 TD
Rush: T.  Coleman (ATL) - 11 car, 57 yds
Rec: P.  Richardson (SEA) - 4 rec, 83 yds

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Lors du seul affrontement en playoffs entre eux deux, Atlanta l'avait emporté de justesse. Mais Russell Wilson débutait alors sa carrière.
Pronostic : ATL by 6.
Green Bay Packers (5)
34
Dallas Cowboys (1)
31
Sun. 15/01
4:30pm ET

Résumé…
Pass: D.  Prescott (DAL) - 24-38, 302 yds, 3 TD, 1 INT
Rush: T.  Montgomery (GB) - 11 car, 47 yds, 2 TD
Rec: D.  Bryant (DAL) - 9 rec, 132 yds, 2 TD
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C'est le duel des QBs, match très attendu, entre l'expérimenté Aaron Rodgers et le rooky Dak Prescott, qui devra convaincre son public.
Pronostic : DAL by 4.
Houston Texans (6)
16
New England Patriots (1)
34
Sat. 14/01
8:00pm ET

Résumé…
Pass: T.  Brady (NE) - 18-38, 287 yds, 2 TD, 2 INT
Rush: D.  Lewis (NE) - 13 car, 41 yds, 1 TD
Rec: J.  Edelman (NE) - 8 rec, 137 yds
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Sur le papier, ce match semble incroyablement déséquilibré. Une victoire de Houston serait une surprise totale
Pronostic : NE by 16.
Pittsburgh Steelers (4)
18
Kansas City Chiefs (2)
16
Sun. 15/01
1:00pm ET

Résumé…
Pass: A.  Smith (KC) - 20-34, 172 yds, 1 TD, 1 INT
Rush: S.  Ware (KC) - 8 car, 35 yds, 1 TD
Rec: A.  Brown (PIT) - 6 rec, 108 yds
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C'est le match le plus indécis du week-end, et donc celui où on peut tenter de jouer une victoire à l'extérieur.
Pronostic : PIT by 3.
Green Bay Packers (5)
21
Atlanta Falcons (2)
44
Sun. 22/01
3:00pm ET

Résumé…
Pass: M.  Ryan (ATL) - 27-38, 392 yds, 4 TD
Rush: A.  Rodgers (GB) - 4 car, 46 yds
Rec: J.  Jones (ATL) - 9 rec, 180 yds, 2 TD

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L'expérience à ce stade penche pour Green Bay, mais Matt Ryan a de meilleures stats que Aaron Rodgers sur la saison.
Pronostic : GB by 4.
Pittsburgh Steelers (4)
17
New England Patriots (1)
36
Sun. 22/01
6:30pm ET

Résumé…
Pass: T.  Brady (NE) - 32-42, 384 yds, 3 TD
Rush: L.  Blount (NE) - 16 car, 47 yds, 1 TD
Rec: C.  Hogan (NE) - 9 rec, 180 yds, 2 TD

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Les Patriots restent favoris pour la victoire finale, mais Pittsburgh est certainement leur adversaire le plus sérieux sur le chemin.
Pronostic : NE by 7.
New England Patriots
34
Atlanta Falcons
28
Thu. 05/01
6:30pm ET

Résumé…
Pass: T.  Brady (NE) - 43-62, 466 yds, 2 TD, 1 INT
Rush: D.  Freeman (ATL) - 11 car, 75 yds, 1 TD
Rec: J.  White (NE) - 14 rec, 110 yds, 1 TD
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New England est favori, grâce au duo Belichick-Brady. Mais je préfère jouer Atlanta, parce que Matt Ryan le mérite.
Pronostic : ATL by 7.

Wildcard

Tableau des équipes qualifiées Bilan de la saison régulière 2016-2017

La grosse surprise de cette saison dans la Conférence Américaine est l'absence de Denver (tenant du titre) aux playoffs : il faut remonter à la saison 2010-2011 pour les retrouver absents, et ils étaient tête de série #1 ou #2 les 4 dernières années. Du coup, cela laisse les New England Patriots largement favoris dans cette conférence (et probablement pour le titre final). Les deux "nouvelles" équipes dans cette conférence sont Miami et Oakland (et remplacent donc Denver et Cincinnati).

Dans la Conférence Nationale, le renouvellement est assez étonnant blink, car les 4 premières équipes de l'année dernière (c'est à dire les deux exemptées de premier tour et les deux qui recevaient à domicile lors de ce tour) ont été éliminées cette saison ! On a donc au total un renouvellement de 6 équipes sur 12 (2 + 4).

Dans ce premier tour, les matchs les plus intéressants seront probablement ceux de la Conférence Nationale (Detroit - Seattle, et surtout New York - Green Bay qui clôturera le week-end), tandis que c'est sur Oakland - Houston que l'on aura sans doute le plus de chance d'avoir une victoire à l'extérieur.
Équipes qualifiées : saison 2016-2017
RangConférence Américaine (AFC)Bilan
1
New England Patriots
14 - 2
2
Kansas City Chiefs
12 - 4
3
Oakland Raiders
12 - 4
4
Pittsburgh Steelers
11 - 5
5
Miami Dolphins
10 - 6
6
Houston Texans
9 - 7
RangConférence Nationale (NFC)Bilan
1
Dallas Cowboys
13 - 3
2
Atlanta Falcons
11 - 5
3
New York Giants
11 - 5
4
Seattle Seahawks
10 - 5 - 1
5
Green Bay Packers
10 - 6
6
Detroit Lions
9 - 7
    • La dernière victoire de Detroit dans un match de playoff à l'extérieur date… de 1957 !! tongue
    • Depuis 1983, lors de leurs déplacements sur la côte Ouest (en saison régulière ou en playoffs), les Lions sont sur un bilan de 4-24roll
    Thomas Rawls Run
    Getty Images / Jonathan Ferrey
    => ces deux stats montrent bien le difficile défi de Detroit sur ce match… LOL big_smile

    D'autant que Seattle est quasi-invincible à domicile, et que le QB de Detroit joue avec un doigt blessé (et donc avec une attelle).

    C'est donc sur la Défense que compte Detroit, et ils réussissent leur coup puisque que rien n'est marqué jusqu'au milieu du second quart-temps. Seattle tente alors une 4ème tentative (alors qu'un FG facile leur donnait l'avantage) et la réussit pour un touchdown de Paul Richardson déjà décisif (0-7).
    La mi-temps se siffle sur 3-10, avec un sentiment d'injustice pour les Lions : en effet, le TD des Seahawks était CLAIREMENT entâché d'une faute non sifflée

    Un FG de 53 yards fier (!) par Matt Prater remet les Lions dans le match (6-10), mais Seattle est nettement supérieur. SURTOUT à la course : Thomas Rawls (cf.photo) établit dans ce match un nouveau record de la franchise à la course (161 yards). Et deux touchdowns viennent clore le match.
    C'est la 9ème défaite consécutive en playoffs pour les Lions (record NFL), alors que c'est la 10ème victoire à domicile pour les Seahawks.
  • Ce match est très attendu, car contrairement aux 3 autres, ce sont deux QBs expérimentés qui s'affrontent.
    C'est pourtant sur la défense que se joue le début du match : le total de 7 yards hmm au premier quart-temps en offense des Packers est un record (négatif) pour eux.

    Randall Cobb TD
    Packers.com / Jim Biever
    Green Bay va néanmoins marquer 2 touchdowns dans les dernières 2'20" du second quart-temps, dont un d'anthologie : avec seulement 6 secondes au chrono, Aaron Rodgers prend le snap à 42 yards de l'embut… Et marque, grâce à Randall Cobb (un TD un peu incroyable) blink !! (cf. photo). => 6-14.

    Il est difficile de voir NY revenir, et pourtant un "big catch" va amener un TD et un score "even" (13-14). Notons que la température est désormais de -12°C, avec un ressenti d'environ -18°C
    Malheureusement pour les Giants, Tavarres King marque son premier touchdown (une passe de 41 yards). => 13-21.

    Le trou est fait, et les Giants ne reviendront pas, malgré une fin de match assez excitante. New York s'incline dès le premier tour avec pourtant un bilan de 11-5, ce sont les règles… mad
  • Préliminaire : les circonstances font que ces "Playoffs 2016-2017" débutent LÀ où ils vont finir wink : c'est en effet dans ce NRG Stadium de Houston qu'aura lieu le Super Bowl LI dans un mois. De quoi alimenter une fois de plus le vieux rêve (jamais réalisé) de voir une équipe disputer un SB sur SON terrain.
    Notons que la programmation de ce premier match des playoffs est également dû au calendrier TV, avec ce qui ne manque pas de m'étonner à chaque fois blink : le partage entre les 4 grands networks (NBC, ABC/ESPN, CBS et FOX). Un seul match par chaîne sur l'ensemble du week-end (et je suppose que ce sera la même chose la semaine prochaine). Et avec des chaînes pourtant concurrentes qui JOUENT LE JEU, n'hésitant pas à faire la promo d'un match qui n'est PAS sur leurs antennes (!). C'est pas en France qu'on verrait cela… siffle

    Lamar Miller TD
    Getty Images / Bob Levey
    Match : c'est le match des "petites équipes". Aucun analyste ne voit passer le vainqueur (quel qu'il soit) lors du prochain tour (et donc même sans savoir contre qui neutral).
    D'autre part, ce sont des équipes DIMINUÉES qui se présentent. Du côté de Houston, c'est Brock Osweiler qui occupe le poste de quaterback. C'est son premier match de playoff, lui qui est remplaçant. Mais c'est pire côté Oakland big_smile !! Les Raiders ont perdu sur blessure leur QB en Week 16, puis leur remplaçant en Week 17 tongue ! Du coup, c'est le jeune Connor Cook qui prend les rênes de l'équipe. C'est son premier match NFL en tant que titulaire blink ! Il établit ainsi un nouveau record NFL : c'est la première fois qu'un QB débute sa carrière (en titulaire) sur un match de playoff… wink2

    L'inexpérience (ou la malchance…) de Cook va se concrétiser au milieu du premier quart-temps par une interception, qui amène le premier touchdown du match par Lamar Miller (cf. photo), et Houston mène 0-10. Un joli return permet une bonne position aux Raiders, et ils gardent espoir avec un TD en fin de premier quart-temps (7-10).
    Malheureusement pour eux, Houston est décidemment meilleur, et réussissent à creuser la marque avant la mi-temps : 7-20.

    Le troisième quart-temps ne donne rien, et dès le début du quatrième Houston enfonce le clou (7-27). Les Raiders reprennent espoir à 6 minutes de la fin (14-27), mais une nouvelle interception de Cook à 4'30" scelle le match.
    => Oakland a été dominé tout le long. Mais les Texans ne semblent pas pouvoir enrayer la 'machine de guerre' des New England Patriots lors du prochain tour…
  • Il fait -8°C cet après-midi à Pittsburgh. Une température assez habituelle pour la saison, et loin des records (on attend encore plus froid à Green Bay ce soir).
    Le'veon Bell Run
    UPI / Archie Carpenter
    Mais c'est clairement PAS la température habituelle des Dolphins non, qui se font prendre en défense coup sur coup : sur le premier drive (en 3 minutes), puis sur le second. Résultat : 0-14 en moins de 8 minutes… tongue !!

    Difficile de croire en les chances de Miami, alors que Ben Roethlisberger est PERFECT : 11/11, c'est son meilleur début en playoffs. Mais comme souvent, c'est justement lorsque les commentateurs louangent "Big Ben" qu'il met un terme à la série en se faisant intercepter rigole !!
    Ce turnover aurait pu être décisif pour Miami, mais ils commettent un fumble dans la foulée et donc NO POINT : 6-20 à la mi-temps.

    Des turnovers il y en aura plein en seconde période, mais surtout CONTRE Miami. Et c'est à la course que se joue ce match : nouveau record de franchise pour Le'Veon Bell (cf.photo ci-contre) (167 yards).

Divisional

Analyse du premier tour :
  • À l'opposé du tour "wild-card" des playoffs 2015-2016 (qui avait vu la victoire des quatre équipes à l'extérieur, évènement INÉDIT), ce sont les équipes à domicile qui se sont imposées cette année, quelque chose de plus classique. Et comme ces victoires ont toutes été assez larges (+13 au minimum, +19 en moyenne tongue !, il faut bien avouer que ce premier tour a globalement été peu passionnantneutral
    C'est bien simple, sur le graphique des statistiques qui donne les chances de victoire en temps réel pendant le match, AUCUNE des équipes à l'extérieur n'a jamais dépassé la barre des 50% (à part New York mais seulement très brièvement). En fait, il n'y avait plus de véritable suspense dès la mi-temps, et ce sur tous les matchs… hmm
  • Le meilleur match du week-end a été New York-Green Bay, mais uniquement parce qu'il y a eu un point d'écart entre les deux équipes à un moment, et que l'on a pu croire quelques temps à un match serré.
  • Quant à la meilleure action du week-end, on pourrait la donner à Paul Richardson pour les Seahawks à cause de la beauté du geste, mais il y a avait une pénalité non sifflée sur ce TD. Alors on l'attribuera au touchdown de Tavarres King pour les Packers, qui doit être le plus long touchdown à la passe du week-end (41 yards), et qui en plus est arrivé à un moment décisif pour Green Bay.
Présentation du second tour :
  • Comme l'année dernière par rapport à l'année précédente, cinq équipes se retrouvent dans ce deuxième tour (2 en NFC, 3 en AFC), donc même niveau de renouvellement. Rappelons que lors du prochain tour (finales de Conférence), ce taux ne pourra pas être inférieur à 50% puisque les deux vainqueurs de l'année dernière ne sont pas là.
  • Globalement, les matchs devraient être plus serrés que lors du premier tour. L'exception est le duel Houston-New England qui est clairement le plus déséquilibré : on voit mal ce qui pourrait empêcher les Patriots d'accèder à leur 6ème finale de Conférence consécutive (record NFL). D'ailleurs, les paris ne sont pas ouverts sur ce match, ce qui est rare… siffle
  • On attendra encore surtout les matchs de dimanche (Pittsburgh-Kansas City en AFC et Green Bay-Dallas en NFC).
  • Ce match débute sur les chapeaux de roues ! smile
    • le premier drive du match, par Seattle, dure 8'30", pour 14 actions et un touchdown.
    • la réponse d'Atlanta est immédiate : leur opening drive dure quant à lui 7 minutes, pour 13 plays et également un touchdown.
    On vient donc déjà d'entrer dans le deuxième quart-temps (à 7-7), et la FOX, qui retransmet ce match, n'a pu passer qu'une seule page de pub rigole !
    Et les actions fortes continuent : sur le drive suivant Russell Wilson passe sur 52 yards pour Paul Richardson, lequel tombe au sol et se relève pour aller au touchdown. Oui, mais nonnon À la vidéo, les arbitres voient (nettement, il faut le dire…) que le joueur a été touché une fois au sol (et qu'il a donc essayé d'enfumer tout le monde… siffle). La passe elle-même étant validée (et jolie), cela donne tout de même un field-goal quelques actions plus tard (10-7).

    Tevin Coleman TD
    NFL / Ric Tapia
    Survient alors l'action du match, ou plus exactement la succession d'actions, qu'il est difficile de comprendre sans l'avoir vue en direct :
    • Sur le drive suivant, Atlanta est bloqué et obligé de punter (un "3 & out" classique).
    • Devin Hester capte le punt, et retourne alors sur 79 yards (!), jusqu'à la ligne des 7 yards d'Atlanta.
    • Oui, mais nonnon Une pénalité a été sifflée, contre Seattle. Un truc mineur, sans véritable influence sur l'action (entre deux joueurs qui se trouvaient à des kilomètres de l'action !), mais un bloc illégal quand même.
    • Et le pbm, c'est que cette pénalité COÛTE CHER aux Seahawks : non seulement ils perdent évidemment le gain de Hester, mais en plus ils se font pénaliser de la moitié de la distance à leur embut (bon, c'est là que les règles deviennent un peu absconses… wink ).
    • => Du coup, au lieu d'être sur la ligne des 7 yards d'Atlanta (en bonne position pour un TD, ou au moins un FG assuré), ils se retrouvent sur LEUR PROPRES 7 YARDS !! yikes
    • Bon, normalement ce n'est pas un problème : au pire, on ne réussit pas à progresser et on dégage. Sauf que Seattle perd déjà 4 yards sur l'action suivante.
    • Et la malchance est complète lorsque Russell Wilson trébuche dans l'embut => Safety et 2 points pour Atlanta (10-9). Rappel : c'est la seule action où l'attaque ENCAISSE des points…
    En résumé, cette simple pénalité a transformé un "possible +7" (et au moins +3) en un "-2"…
    Il n'est pas certain que ce retournement incroyable ait affecté les joueurs de Seattle. Ce que l'on peut dire en revanche, c'est qu'Atlanta va, dans cette fin de mi-temps, marquer encore un FG et surtout un TD (cf.photo) après un drive de 99 yards ! (comme quoi on peut commencer en attaque près de sa propre ligne d'embut… wink ). Et le score à la mi-temps est de 10-19.

    Le problème pour les Seahawks, c'est que ce sont les Falcons qui engagent la seconde mi-temps, et marquent directement un TD, portant le score à 10-26. À partir de là, plus aucune chance pour Seattle (graphique statistique ou pas…). Comme souvent, le 4ème quart-temps est l'occasion d'action "ôle-ôle", mais une interception de Wilson règle les comptes.
    Il reste alors 2 minutes à jouer, mais le coach des Falcons, anciennement dans l'équipe de Seattle, décide par respect de ne pas faire jouer d'attaque (alors qu'ils sont à 5 yds !). Joli geste !!
    Ce ne sera que la 4ème finale de Conférence (en 51 ans d'existence) pour les Falcons d'Atlanta, mais Matt Ryan a affiché ce soir des performances de MVP : 26/37, 338 yds, 3 TD.
  • Ce sont les Cowboys qui débutent le match en attaque, et on va tout de suite voir si Dak Prescott, qui a obtenu le meilleur "rating" (104.9) de l'histoire sur une saison de rookie, peut gérer la pression d'un match de playoff. Ses premières actions ne sont pas mauvaises (3/4 pour 40 yds) mais la défense de Green Bay veille, et Dallas doit se contenter d'un field-goal (de 50 yds, 0-3). Plus tard, c'est une pénalité qui compromet à elle seule leur deuxième drive.

    De leur côté, les Packers commencent mieux le match que la semaine dernière puisque leurs deux premières possessions se concluent par un touchdown, d'abord à la passe puis à la course. On est déjà dans le deuxième quart-temps et le score est de 14-3. Et Green Bay continue sur sa lancée avec un nouveau TD à la course, ce qui porte leur avance à 18 points (21-3). C'est tout simplement le plus large déficit unsure de la saison pour Dallas (à domicile, ils n'avaient jamais été menés de plus de 10 points…).

    Jared Cook TD
    NFL / Ryan Kang
    Les Cowboys doivent donc réagir vite, sinon on est encore reparti dans un match à sens unique dans ces playoffs. C'est ce qu'ils font avant la mi-temps, déjà en bloquant enfin les Packers. Et grâce à un touchdown capté par Dez Bryant, puis un FG, ils reviennent un peu à la pause : 21-13. Cependant, dès la reprise Green Bay reprend sa marche en avant (cf. photo, autre TD de Rodgers vers Jared Cook, 28-13), et lorsque Prescott est intercepté au milieu de ce troisième quart-temps (alors que les Cowboys n'étaient plus qu'à 20 yards de l'embut), on se dit que les carottes sont cuites pour Dallas wink2. Mais ce premier turnover du match ne va finalement rien leur coûter, car Aaron Rodgers est intercepté à son tour quelques actions plus tard. Cela met fin à une série de 319 passes sans interception (le record est de 339 par Brady en 2010) et 24 TDs lancés pendant cette période (record = Brady 26 en 2010).

    Un touchdown capté par Jason Witten au début du dernier quart-temps redonne espoir au public présent (28-20), puis une bonne défense permet à Dallas de repartir en attaque. Dez Bryant marque un second touchdown, converti à 2 points par Prescott lui-même, et miraculeusement on se retrouve à égalité (28-28) avec 4'08" restantes… oui C'est beaucoup de temps pour Green Bay afin d'éviter la prolongation (note: qu'ils ont tendance à perdre en playoffs ces dernières années…). Mason Crosby réussit finalement un énorme field-goal de 56 yards (son record de la saison, et record GB en playoffs), laissant 1'33" à l'horloge.

    C'est au tour des Cowboys de faire le forcing pour égaliser, ce qu'il font eux aussi avec un long FG (52 yards, record de Dallas en playoffs) par Dan Bailey. Cette fois il ne reste que 35 secondes à jouer et la prolongation semble inévitable. Mais tant qu'il y a du temps, on le joue… siffle Et sur une 3ème tentative et 20 avec seulement 12 secondes (ce sera donc certainement la dernière action avant un punt final), Aaron Rodgers tente une passe un peu désespérée sur le côté. Jared Cook la capte en tombant au sol et l'arbitre principal la juge incomplète. Mais un deuxième arbitre a un avis opposé, et c'est lui qui a raison. À la vidéo, on voit que le joueur est certes à genoux en dehors du terrain, mais ce sont les pieds qui comptent, et ils traînent bien à la limite, pour quelques millimètrestongue
    Cette réception incroyable permet aux Packers d'avancer suffisamment, et pendant que s'égrennent les 3 dernières secondes, Mason Crosby tente et réussit un FG de 51 yards qui emmène Green Bay en finale de Conférence.
  • Les Houston Texans ont relativement bien résisté sur la première mi-temps, malheureusement la seconde a été catastrophique pour eux…
    On pourrait aussi dire que les Patriots ont mis un peu de temps à se réveiller, puisqu'il a fallu attendre près de la moitié du premier quart-temps pour qu'ils puissent marquer un TD (à la passe, par Dion Lewis, le running-back).

    Dion Lewis kickoff return
    AP Photo / Elise Amendola
    Et ce n'est qu'en toute fin de ce quart-temps que le même Dion Lewis récupère un kickoff (après un FG de Houston) près de sa ligne d'embut… et s'envole tout seul sur 98 yards !!! fier (cf. photo).
    Bon, alors ensuite New England va se relâcher un peu (Tom Brady est intercepté, par exemple), et Houston va revenir au score jusqu'à n'avoir qu'un petit point de retard. Finalement, le score à la mi-temps est de 13-17, donc pas du tout déshonorant pour Houston.

    Ceci dit, dans la seconde période les Texans ne vont marquer qu'un maigre field-goal (début du 4ème), totalement insuffisant pour inquièter la machine de guerre de New England, qui marque quant à elle 17 points. Dont un nouveau touchdown, mais à la course cette fois de l'inévitable Dion Lewis siffle, qui a clairement marqué le match. S'il est le cinquième Patriots de l'histoire a marquer 3 TDs, il est le premier toutes équipes confondues à marquer sur une passe, une course et un kickoff return dans un match de playoffs.

    New England va donc pouvoir désormais se préparer à sa 6ème finale de Conférence de suite (record NFL), en pensant en particulier aux très nombreuses erreurs commises dans ce match (3 tournovers hmm, dont deux interceptions de Brady).
  • Il fait froid, mais pas trop (environ -1°C au coup d'envoi) dans ce match reporté à la soirée (la tempête est passée).
    Ce sont les Steelers qui débutent en attaque et marquent un field-goal après un long premier drive (3-0). Les Chiefs répondent par un touchdown, une passe captée par Albert Wilson (3-7). Sur le drive suivant, Ben Roethlisberger lance un missile de 52 yards roll (!!) vers Antonio Brown (cf. photo), mais cette possession se termine encore par un FG, et même chose encore une fois un peu plus tard (soit 9-7). Puis Alex Smith est intercepté, mais Roethlisberger lui aussi dans la foulée, et il faut attendre la dernière minute de la mi-temps pour voir les Steelers marquer un autre field-goal.

    Antonio Brown Catch
    NFL / Perry Knotts
    On regagne donc les vestiaires avec un score de 12-7. Pittsburgh a marqué sur chacune de ses possessions (sauf celle de l'interception, évidemment), mais a du se contenter d'un field-goal à chaque fois. Quant à Kansas City, ils n'ont plus rien marqué depuis leur tout premier drive.
    Et le même schéma semble se reproduire en troisième quart-temps : pour la 6ème fois de ce match les Steelers se retrouvent dans les 30 yards adverses, mais ils n'en sortent qu'avec un 5ème field-goal wink. Et malgré tous ces FGs, le trou n'est pas fait (15-7), ils pourraient s'en vouloir en fin de match. Car même si les stats globales sont assez largement en leur faveur (51 plays pour 333 yds, contre 30 plays pour 119 yds), ils peuvent se faire rejoindre au score assez facilement.
    Pour l'instant, les Chiefs doivent à leur tour se contenter d'un FG en fin de troisième (15-10), bien vite compensé par le 6ème FG de Chris Boswell pour les Steelers (18-10). Il bat à cette occasion le record de field-goal dans un match de playoffs… lol (et il reste 10 minutes à jouer…).

    Les Chiefs réalisent ensuite le drive dont ils ont besoin, avec en particulier une "4ème & 8" réussie, puis une "4ème & 2" à moins de 5 yards de l'embut des Steelers réussie elle aussi, ce qui permet le touchdown de l'espoir quelques actions plus loin. Il reste évidemment à le convertir à 2 points pour égaliser, conversion qui semble réussie au premier abord, mais une pénalité la fait refaire et cette fois elle échoue. Les Chiefs restent donc derrière (18-16) mais tout reste possible avec environ 3 minutes à jouer : une bonne défense et un field-goal permet encore de gagner.

    Mais avec un seul temps mort à disposition, il faut vraiment bloquer tout de suite les Steelers, ce qu'ils ne réussissent pas, et Pittsburgh n'a plus qu'à laisser tranquillement filer les deux dernières minutes. C'est la première fois depuis 2006 (Baltimore) qu'une équipe remporte un match de playoff SANS marquer de touchdown.

Conférence

Analyse du deuxième tour :
  • Deux victoires à l'extérieur, deux à domicile, et un deuxième tour plus intéressant que le premier, en particulier dimanche. Notons que globalement le week-end a été l'un des plus catastrophique de l'histoire pour les entreprises de paris (à Las Vegas) : en effet, non seulement il y a eu ces deux victoires à l'extérieur non prévues (qui ont fait gagner beaucoup d'argent aux parieurs avisés), mais en plus New England a "couvert" dans son match l'impressionnante marge de +16 points prévue en sa faveur (ils ont gagné de +18… oui).
  • Comme je l'avas anticipé dans mon "preview", ce sont les deux matchs de dimanche qui ont été les plus notables, car on a enfin eu du suspense dans ces playoffs. La palme revient évidemment à Green Bay - Dallas, avec cette remontée incroyable (18 points) des Cowboys et cette victoire des Packers à la dernière seconde fier. L'autre match a été moins beau en actions (sauf pour ceux qui aiment les field-goals rigole !), mais également serré jusqu'à deux minutes de la fin.
  • La meilleure action de la semaine est la passe d'Aaron Rodgers captée sur les genoux par Jared Cook à 3 secondes de la fin, car elle est évidemment décisive pour la victoire. Le record des 6 FGs marqués par Chris Boswell pout Pittsburgh est également à signaler.
  • Informations "re-location" : la décision est tombée pour les San Diego Chargers, qui deviendront donc les Los Angeles Chargers dès la saison prochaine. Ils joueront dans un stade provisoire en attendant la construction (prévue pour être terminée en 2019) du tout nouveau stade, qu'ils partageront avec les Rams. Quant aux Oakland Raiders, et même si tout n'est pas encore officiel, ils devraient finalement aller à Las Vegas. Néanmoins, même si la décision devrait être connue dès le printemps (et qui devrait être positive), les Raiders devront encore rester à Oakland pendant deux saisons, car contrairement aux Rams et aux Chargers qui peuvent disposer de stades provisoires, ce n'est pas le cas à Las Vegas.
Finales de Conférence :
Une seule équipe (New England) en commun par rapport aux Finales de la saison dernière, mais c'était attendu puisque Carolina et Denver n'étaient même pas en playoffs cette année. Pour trois des quatre équipes restantes (New England, Green Bay et Pittsburgh), leur présence à ce stade de la compétition est "habituelle" : elles ont en effet un palmarès impressionnant, avec chacune au moins 4 Super Bowls remportés ( tongue). Et Pittsburgh et New England ont combiné à elles-deux seules 9 titres AFC depuis 2001… wink2 En revanche, Atlanta ne disputera dimanche que sa 4ème finale de Conférence.

Mais ce sont surtout les quaterbacks restants qui attirent l'attention : Tom Brady (New England), Aaron Rodgers (Green Bay), Matt Ryan (Atlanta) et Ben Roethlisberger (Pittsburgh) blink !!! Impossible de faire mieux à l'heure actuelle en NFL ! Notons d'ailleurs que les trois premiers sont en course pour l'obtention du titre de MVP de la saison. Du coup, et même s'il est toujours un peu délicat de comparer des époques différentes (et qu'en triturant suffisamment les chiffres on peut leur faire dire un peu n'importe quoi… wink), certains analystes ont tenté de déterminer si ce n'était pas le meilleur "quatuor" jamais vu à ce stade de la compétition. Et même s'il n'y a pas de réponse définitive et tranchée à cette interrogation, le fait est qu'il est rare d'avoir une telle concentration de bons quaterbacks en Finales. Il faut en fait remonter à deux saisons pendant les années 90s pour retrouver ainsi quatre quaterbacks d'exception en finales de Conférence.
  • NFC, Green Bay - Atlanta : la victoire des Packers a permis au "Georgia Dome" d'Atlanta d'avoir un sursis. En effet, la finale NFC aurait eu lieu à Dallas si les Cowboys s'étaient imposés, alors qu'elle aura lieu à Atlanta, et terminera ainsi brillament les 15 ans de ce stadium. On attend beaucoup de points dans ce match, entre deux équipes qui sont plus portées sur l'attaque que sur la défense.
  • AFC, Pittsburgh - New England : cette rencontre donne l'impression d'être un grand "classique" tellement on a l'habitude de voir les deux équipes à ce stade. Mais en fait, il a fallu attendre 12 ans pour revoir une opposition Brady-Roethlisberger en playoffs. Globalement (saisons régulières comprises), Tom Brady a un excellent bilan de 9-2 contre Pittsburgh (dont 3-0 lorsque le match a lieu à New England).
  • C'est donc cette fois le "vrai" dernier match dans cette enceinte du "Georgia Dome" (normalement prévu la semaine dernière, mais la défaite de Dallas donne une finale à domicile pour les Falcons smile). La saison prochaine, Atlanta jouera dans un tout nouveau stadium.
    Et le premier drive en attaque est pour l'équipe des Falcons (qui ont perdu le toss, mais dans 90% du temps l'équipe qui gagne le tirage au sort choisit de recevoir en seconde mi-temps, et donc de laisser la balle aux adversaires en première). Un joli drive qui mange déjà près de la moitié du premier quart-temps (en 13 plays) et qui se conclut par un touchdown (une courte passe de Matt Ryan vers Mohamed Sanu (cf. photo), 0-7). => C'est la 8ème fois tongue consécutive qu'Atlanta conclut un "openning drive" par un TD.

    Mohamed Sanu TD
    AP Photo / David Goldman
    Le premier drive de Green Bay répond déjà à une question concernant leur meilleur receveur, Jordy Nelson. Absent la semaine dernière, son rétablissement est resté "questionnable" toute la semaine. Finalement, il est bien présent malgré ses côtes brisées, et il s'illustre avec deux passes captées pour 27 et 15 yards wink. Malheureusement, les Packers sont bloqués et leur tentative de FG (41 yds) échoue. Ce n'est pas le cas des Falcons un peu plus tard, et le premier quart-temps s'achève sur le score de 0-10.
    Puis, alors que Green Bay se rapproche de la zone d'embut d'Atlanta, ils commettent un fumble, et ce premier turnover du match amène un touchdown pour Atlanta, marqué à la course par Matt Ryan himself.

    Les Packers se retrouvent donc menés 0-17 au milieu du deuxième quart-temps, et la situation est déjà critique neutral. Et forcément, ils commencent à tenter des choses un peu risquées. C'est ainsi qu'Aaron Rodgers est intercepté sur une passe longue juste après le "2 minutes warning". Et du coup, Atlanta met à profit ces deux dernières minutes pour marquer un nouveau touchdown (Julio Jones), et retourne aux vestiaires avec une avance conséquente : 0-24.
    Le premier drive de la seconde mi-temps (qui est pour GB, voir au début de ce résumé) est crucial… Or celui-ci se termine par un piètre "3 & out"… Et deux actions plus tard, Matt Ryan lance une passe longue vers Julio Jones, qui la capte et marque un TD de 73 yards roll !!

    Le match est fini (et je ne parle pas du graphique "Win chances", qui s'est avéré totalement débile lors du match GB-DAL…). Néanmoins, les Packers continuent à jouer et marquent un TD qui empêche un "shoutout" blessant (7-31). Le reste (un quart-temps et demi quand même !) n'est là que pour les statistiques individuelles en playoffs. Et pour justifier mon pronostic en preview : "beaucoup de points" lol. Au final, ce ne sont pas moins de 65 points qui seront inscrits dans ce match ! wink2
  • L'une de ces deux équipes deviendra ce soir la plus titrée en AFC. Elles partagent en effet pour l'instant ce record avec 8 titres tongue chacune (et donc autant de participations au Super Bowl).
    Ce match débute sur un mode très défensif, puisqu'à part le field-goal initial des Patriots, on a le droit à trois punt consécutifs. Puis Tom Brady trouve l'ouverture pour un touchdown de 16 yds (Chris Hogan, cf. photo), ce qui permet à New England de mener 0-10 en fin de premier quart-temps. Un long drive (13 plays) à cheval sur le 1er et 2ème quart-temps se conclut par un TD Pittsburgh, mais la conversion échoue (6-10).

    Chris Hogan TD
    AP Photo / Matt Slocum
    C'est sur un "flea-flicker" (una action spéciale où le running-back redonne la balle au quaterback, c'est donc une feinte de course qui se termine en passe… wink2) que New England fait le trou, encore grâce à Chris Hogan (6-17). C'est le 19ème match de playoffs avec au moins 2 passes de TD pour Tom Brady , ce qui étend son propre record (Brett Favre = 15).
    En fin de mi-temps, les Steelers auraient pu marquer un TD, mais celui-ci est refusé (logiquement) pour quelques centimètres, et cela se traduit par un FG seulement. Et le score halftime est donc de 9-17.

    À noter (puisque c'est rare), que c'est la première fois depuis 2006 qu'un match de playoff ne comporte AUCUNE PÉNALITÉ en première mi-temps. Les choses ne sont pas perdues pour Pittsburgh, car Ben Roethlisberger réalise un match correct jusque là (mais pas exceptionnel), et aura la balle pour débuter la seconde mi-temps. Cependant, il est en quelque sorte privé de ses 2 meilleurs joueurs d'attaque hmm : le receveur Antonio Brown est systématiquement bloqué par la défense de New England, et le running-back Le'Veon Bell n'a guère brillé et s'est surtout blessé (il ne reviendra pas). À l'inverse, Chris Hogan s'est révélé pour les Patriots dans cette première mi-temps (c'est clairement l'homme du match oui). Et New England est devant sur les statistiques globales.

    Ce drive d'ouverture si important de la seconde mi-temps ne donne malheureusement rien pour Pittsburgh, et c'est au contraire New England qui marque un FG sur le drive suivant (9-20). Même si la différénce au score n'est pas totalement "in-rattrapable" (hum ?), on a déjà beaucoup de mal à l'envisager… Mais on bien vu Dallas rattraper 18 points la semaine dernière… wink2
    New England augmente cependant cet écart avec une course (en deux temps) aux abords de l'embut (par LeGarrette Blount, 9-27). Chris Hogan bat lors de ce drive le record de yards (180) sur un match de postseason de la franchise des Patriots. Puis une passe de Tom Brady donne un TD supplémentaire à New England, Julius Edelman captant une passe dans l'embut (9-33, car la conversion a échouée).

    Il n'y a plus guère de match dans le quatrième quart-temps (même si les 2 équipes continuent à jouer). Il est clair que Pittsburgh n'a pas été au niveau neutral, et cela se voit à l'occasion d'une interception de Roethlisberger qui vient clôre les débats (car le reste est anecdotique).

Super Bowl

Retour sur les Finales de Conférence :
  • Ce que l'on peut dire, c'est que les Finales n'ont pas suivi le chemin tracé par le dimanche des Divisionals (deux matchs serrés et indécis). Ces finales de Conférence ont même été parmi les MOINS indécises des dernières années… sad
    En effet, à la fois les Falcons et les Patriots ont VRAIMENT dominé leur match de bout en bout. Les deux équipes avaient une "chance de victoire" d'environ 75% dès la fin du premier quart-temps, et ne sont plus guère descendus après. Note : je reste néanmoins TRÈS SCEPTIQUE sur cet indicateur, comme vous le savez si vous lisez ces previews… wink Mon principal reproche étant que l'indicateur DÉBUTE le match, non pas à 50/50, mais aux chances statististiques de chacune des équipes, ce qui (imo) fausse un peu la chose. hmm
  • Super Bowl LI
    Ce qui est sûr, c'est que les DEUX équipes victorieuses ont eu une "certaine" CHANCE. fier (ce qui ne remet pas en cause leur légitimité pour le big match).
    • Les Falcons ont récupéré TOUS les fumbles (3) dans leur match, et ont vu les Packers lâcher 2 balles qui auraient pu se transformer en interceptions de Matt Ryan dans leurs propres 10-yard.
    • Les Patriots ont eu affaire avec Le'Veon Bell (running-back de Pittsburgh, meilleur joueur d'attaque) pendant seulement 11 actions avant que celui-ci ne soit poussé sur la touche à cause d'une blessure aux adducteurs.

Présentation du Super Bowl LI


Premier point évident dans le titre ci-dessus : on revient aux chiffres romains !! big_smile C'était annoncé, le "50" n'était qu'une parenthèse pour l'anniversaire (et aussi pour raisons commerciales…).

Comparé à la saison précédente, on assiste à un virage à 180° !! yikes
En effet, le Super Bowl 50 opposait les deux meilleures défenses de la saison (Broncos-Panthers), alors que ce Super Bowl LI va opposer les deux meilleures attaques… Du coup, le vieil adage "defense wins championships" (ce sont les défenses qui gagnent les titres) en prend un coup, puisque c'est forcément une grosse attaque qui gagnera cette année siffle. Notons que les deux équipes (Atlanta et New England) sont respectivement classées 27ème et 16ème sur le plan défensif. Ceci dit, c'est peut-être JUSTEMENT sur la défense que va se jouer ce match : si l'une des défenses réussit à bloquer l'attaque adverse (ne serait-ce que partiellement), ce sera un bon pas vers la victoire… wink

Sinon, on risque d'assister à une avalanche de points (les paris actuels sont à plus de 57… tongue). Il faut souligner que les deux équipes ont continué à marquer des points dans ces playoffs : 150 points au total (sur 4 matchs, soit une moyenne de 37.5, largement plus que tout autre paire d'équipes depuis 1970).
Si l'on compare avec tous les précédents Super Bowls, on ne retrouve que quelques fois deux équipes avec un tel potentiel offensif (la plupart dans les années 90's), et à chaque fois le vainqueur a marqué au moins 30 points (et une fois, 52… rigole). Note : le record de points combinés par les deux équipes est loin, 75 lors du Super Bowl XXIX.

Super Bowl LI
DeviantArt / BeAware8
Les paris :
Bien sûr, ce serait une folie de prédire qu'une équipe à 8-8 la saison dernière (Atlanta) parviendrait au Super Bowl cette saison roll.
De fait, les Falcons étaient à 40 contre 1 en fin de saison dernière. L'un des analystes d'ESPN, dont c'est le métier de publier de tels articles, a alors publié un article en recommandant Atlanta comme étant la meilleure côte disponible. Personne ne l'a cru, puisque pendant la pré-saison la côte des Falcons est descendue à 60-1, puis 80-1, arrivant même à 100 contre 1 (note: les plus grosses côtes, pour les équipes vraiment nulles, sont de l'ordre de 300-1).
Ne se démontant pas, le journaliste a publié un second article en vantant les mérites d'Atlanta. Et surtout, il a pris un pari juste avant le début de la saison, à 100-1 (pour $100).
Lorsque les Falcons ont perdu leur premier match de la saison, leur côte est descendue à 150-1 tongue ! Mais le journaliste explique : « Je n'étais pas assez confiant pour reprendre un pari à 150-1 ». Il est néanmoins détenteur d'un billet à 100-1 sur les Falcons (qu'il a publié en photo dans son article récent).
L'entreprise William Hill's (l'une des deux plus grosses firmes sur ce marché des paris) a confirmé l'existence de 184 de ces paris (à 100-1 ou supérieur), sans préciser le montant en jeu. Notons que la même firme propose pas moins de 400 paris différents (!) sur l'évènement (et c'est un peu n'importe quoi unsure : nombre de minutes avant un TD, qui va marquer en premier, etc…).

Les équipes :
New England accède au "big game" pour la 9ème fois. Dont la septième sous l'ère Belichick-Brady (depuis 2001), où ils sont sur un bilan de 4-2.
De son côté, ce ne sera que le deuxième Super Bowl pour la franchise d'Atlanta (une défaite en 1998, Super Bowl XXXIII). Notons que Atlanta combine l'une des plus grosses séries SANS TITRE, sur l'ensemble des sports US (NFL, NBA, MLB, NHL) : depuis le titre MLB en 1995 (22 ans).

Les quaterbacks (cf. photo ci-contre) :
  • Matt Ryan (Atlanta) :
    • Enfin ! oui Il a lancé pour plus de yards (37 701) qu'aucun des quaterbacks faisant leur premier Super Bowl.
    • Tom Brady / Matt Ryan
      ESPN / James Michelfelder & Matt Hoyle
      Dans sa carrière, il a battu 29 des 31 équipes NFL. Les Patriots font partie de ces deux restantes… Il est pour l'instant sur un bilan de 0-2 contre New England.
    • Cette saison, Ryan a un score exceptionnel de 9.26 yards par passe. Brady est plus d'un yard en-dessous avec 8.23. Et le suivant est à 7.99 (Dak Prescott, Dallas). La moyenne est à 7.24.
  • Tom Brady (New England) :
    • Ce sera son 7ème Super Bowl… Un record pour n'importe quel poste, alors pour un QB… fier
    • À 39 ans, il égalera le record en âge établi par Peyton Manning l'année dernière.
    • Son bilan dans les Super Bowls est pour l'instant de 4-2. Ses deux défaites l'ont été face à Eli Manning, seul quaterback à l'avoir vaincu en Super Bowl. Par rapport à Atlanta, Brady est sur un bilan de 4-0.
Rappel : comme d'habitude le résumé du Super Bowl est proposé sur une page séparée, dont seule la conclusion est affichée ci-dessous.

Conclusion


Super Bowl LI
NFL / Steve Sanders
Les New England Patriots remportent leur 5ème titre, confirmant ainsi leur domination depuis les années 2000's oui. Là où cela devient un record, c'est que ces titres ont tous été obtenus avec le duo Belichick-Brady.
  • Le coach Bill Belichick (cf. photo de gauche), avec 5 titres, dépasse Chuck Noll (4) comme le head-coach le plus titré. En ajoutant ses deux titres en tant que coach assistant, il en est à 7… siffle
  • Tom Brady (5 titres) dépasse Joe Montana et Terry Bradshaw (4 chacun) comme le quaterback le plus titré smile. Notons que le quaterback des années 60's Bart Starr a également 5 titres, mais seulement 2 Super Bowls (les trois autres étant des titres de League avant la création du Super Bowl). Et si on élargit à tous les postes, le linebacker (ligne défensive) Charles Haley est le seul autre joueur à avoir remporté 5 Super Bowls (deux avec San Francisco et trois avec Dallas).
Bill Belichick
NFL / Todd Rosenberg
Au niveau des audiences, la Fox a obtenu une moyenne de 111.3 millions, un peu inférieure aux deux dernières années (111.9 millions l'année dernière), mais toujours parmi les meilleures audiences de la télévision américaine (rappel : le record a été établi il y a deux ans à 114.4 millions). Notons également que comme souvent l'audience de la mi-temps (le "Halftime Show") est supérieure : 117.7 millions pour la performance de Lady Gaga.

Tom Brady MVP
ESPN / Andrew Hancock
Le MVP du match (cf. photo de droite ci-contre) est Tom Brady, qui devient ainsi le premier à en avoir 4 (battant ainsi Joe Montana). Ses statistiques sont excellentes : 43/62 pour 466 yards tongue (ces 3 nombres étant tous trois des records pour un Super Bowl), avec 2 TDs et 1 interception. Néanmoins, je reste personnellement déçu par cette élection qui me semble un peu "exagérée" (ou bien "politique" : comme s'il FALLAIT donner cette récompense à Brady pour en faire le plus grand quaterback de l'histoire). Rappelons au passage que Tom Brady a purgé une suspension de 4 matchs au début de cette saison, à cause de sa condamnation dans l'affaire du "Deflategate" (une histoire de dégonflage des ballons en 2015… neutral).
D'ailleurs, Brady lui-même a admis en conférence de presse que cette récompense aurait dû aller au running-back James White. Ce qui m'aurait également semblé plus logique : en effet celui-ci a réalisé un match parfait. Il n'a fait que 6 courses, mais 2 d'entre elles ont donné des touchdowns (dont celui de la victoire en prolongation). Et il a carrément été le meilleur receveur de New England (voir fiche statistique), avec 14 réceptions pour 110 yards et un TD. Ses 3 TDs égalisent le record pour un Super Bowl. Et ses 20 POINTS marqués à lui seul (car il a AUSSI marqué l'une des transformations à deux points roll) sont un record qu'il sera difficile de battre… En gros, le "vrai MVP", c'est carrément lui (sans faire injure à Brady qui a aussi été très bon)… wink

Super Bowl LI Presse
Newsday
Ce Super Bowl LI était incontestablement HISTORIQUE (cf.photo de la presse ci-contre) : première prolongation dans l'histoire (et je l'attendais depuis 27 ans, certains depuis encore plus longtemps big_smile), et plus gros "comeback" de l'histoire (et de loin, puisque le record passe de 10 points à 25 points). ET n'oublions pas l'une des plus belles réceptions en SB (Edelman). D'autre part, ce Super Bowl a battu un total de 30 records (+7 égalisés) unsure fier !!! (note : l'année dernière, on avait battu 5 records et je les avais listés dans mon résumé, cette année vous comprendrez que je ne le fais pas… lol LOL).

Néanmoins, j'ai un peu de mal à le classer directement comme le plus beau Super Bowl de l'histoire (comme certains n'ont pas hésité à le faire juste quelques heures après la fin du match… roll). En ce qui concerne la prolongation par exemple, j'aurais préféré un match serré (à 3, 7, ou 10 points d'écart tout du long). Là, il faut avouer que l'intérêt à fortement chuté en début de troisième quart-temps. D'ailleurs, les audiences moyennes le montrent bien (qui auraient du être boostées par la fin de match), et même le Président Américain a quitté (trop tôt) sa soirée. Et le fameux "comeback" a été trop rapide (et trop "gros") pour les téléspectateurs : ce n'est que lors de la réception incroyable d'Edelman que l'on a repris un intérêt pour le match (mais toute la fin a été géniale smile). => Exactement comme le classement de la réception d'Edelman (voir plus haut), ce Super Bowl LI rentre facilement dans les 3-5 meilleurs, mais personnellement j'ai du mal à le classer N°1… wink2
Rendez-vous la saison prochaine, le 3 février 2018 au "US Bank Stadium" de Minneapolis, Minnesota, où aura lieu le Super Bowl LII. big_smile Bye-bye !!
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