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SEAGB
TENBAL
HOUKC
Green BaySan Francisco
TennesseeKansas City
San Francisco 49ers (13 - 3)Sun. 02/02 6:30pm ETKansas City Chiefs (12 - 4)
Minnesota Vickings (6)
26 OT
New Orleans Saints (3)
20
Sun. 05/01
1:00pm ET
Pass: K. Cousins (MIN) - 19-31, 242 yds, 1 TD
Rush: D. Cook (MIN) - 28 car, 94 yds, 2 TD
Rec: A. Thielen (MIN) - 7 rec, 129 yds

Fiche du match…
Les Saints seront favoris mais devront se méfier d'une mauvaise surprise de la part des Minnesota Vikings, qui sont habitués aux exploits en playoffs.
Pronostic : NO by 5.
Seattle Seahawks (5)
17
Philadelphia Eagles (4)
9
Sun. 05/01
4:30pm ET
Pass: R. Wilson (SEA) - 18-30, 325 yds, 1 TD
Rush: M. Sanders (PHI) - 14 car, 69 yds
Rec: D. Metcalf (SEA) - 7 rec, 160 yds, 1 TD

Fiche du match…
Les Eagles ont une équipe diminuée par les blessures, mais sont en "mode playoffs" depuis plusieurs semaines pour pouvoir jouer ce match.
Pronostic : SEA by 2.
Buffalo Bills (5)
19
Houston Texans (4)
22 OT
Sat. 04/01
4:30pm ET
Pass: D. Watson (HOU) - 20-25, 247 yds, 1 TD
Rush: D. Watson (HOU) - 14 car, 55 yds, 1 TD
Rec: D. Hopkins (HOU) - 6 rec, 90 yds

Fiche du match…
Josh Allen semble encore un peu léger pour un tel match, et les Bills ont pris la mauvaise habitude de perdre en playoffs, en particulier à l'extérieur.
Pronostic : HOU by 4
Tennessee Titans (6)
20
New England Patriots (3)
13
Sat. 04/01
8:00pm ET
Pass: R. Tannehill (TEN) - 8-15, 72 yds, 1 TD, 1 INT
Rush: D. Henry (TEN) - 34 car, 182 yds, 1 TD
Rec: A. Firkser (TEN) - 2 rec, 23 yds, 1 TD
Fiche du match…
Les Patriots ne sont plus aussi dominateurs que par le passé, mais la course vers un 4ème SuperBowl d'affilé passe déjà par cette victoire à domicile.
Pronostic : NE by 7.
Minnesota Vickings (6)
10
San Francisco 49ers (1)
27
Sat. 11/01
4:30pm ET
Pass: K. Cousins (MIN) - 21-29, 172 yds, 1 TD, 1 INT
Rush: T. Coleman (SF) - 22 car, 105 yds, 2 TD
Rec: S. Diggs (MIN) - 2 rec, 57 yds, 1 TD
Fiche du match…
Les Vikings ont perdu 9 de leurs dix derniers matchs sur le terrain de San Francisco, et sont sur une série de 8 défaites consécutives à ce stade des divisional.
Pronostic : SF by 6.
Seattle Seahawks (5)
23
Green Bay Packers (2)
28
Sun. 12/01
6:30pm ET
Pass: A. Rodgers (GB) - 16-27, 243 yds, 2 TD
Rush: A. Jones (GB) - 21 car, 62 yds, 2 TD
Rec: D. Adams (GB) - 8 rec, 160 yds, 2 TD

Fiche du match…
Un affrontement qui a déjà donné plusieurs matchs historiques entre ces deux équipes. Opposition entre les deux derniers quaterbacks vétérans encore qualifiés.
Pronostic : GB by 4.
Tennessee Titans (6)
28
Baltimore Ravens (1)
12
Sat. 11/01
8:00pm ET
Pass: R. Tannehill (TEN) - 7-14, 88 yds, 2 TD
Rush: D. Henry (TEN) - 30 car, 195 yds
Rec: K. Raymond (TEN) - 1 rec, 45 yds, 1 TD

Fiche du match…
Les Ravens ont établi un record NFL avec 3296 yards à la course cette année, principalement grâce au quaterback Lamar Jackson, aussi bon par ses courses que par ses passes.
Pronostic : BAL by 12.
Houston Texans (4)
31
Kansas City Chiefs (2)
51
Sun. 12/01
3:00pm ET
Pass: P. Mahomes (KC) - 23-35, 321 yds, 5 TD
Rush: P. Mahomes (KC) - 7 car, 53 yds
Rec: T. Kelce (KC) - 10 rec, 134 yds, 3 TD

Fiche du match…
Les deux jeunes quaterbacks ont été draftés en même temps en 2017 : les Chiefs ont recruté Patrick Mahomes 10ème, Houston a pris Deshaun Watson en 12ème position.
Pronostic : KC by 10.
Green Bay Packers (2)
20
San Francisco 49ers (1)
34
Sun. 19/01
6:30pm ET
Pass: A. Rodgers (GB) - 31-39, 326 yds, 2 TD, 2 INT
Rush: R. Mostert (SF) - 29 car, 220 yds, 4 TD
Rec: D. Adams (GB) - 9 rec, 138 yds
Fiche du match…
Les Packers voudront sûrement prendre leur revanche sur le match de la saison régulière, et la défense de San Francisco aura plus à faire contre un meilleur Aaron Rodgers.
Pronostic : SF by 6.
Tennessee Titans (6)
24
Kansas City Chiefs (2)
35
Sun. 19/01
3:00pm ET
Pass: P. Mahomes (KC) - 23-35, 294 yds, 3 TD
Rush: D. Henry (TEN) - 19 car, 69 yds, 1 TD
Rec: S. Watkins (KC) - 7 rec, 114 yds, 1 TD

Fiche du match…
Kansas City devra se méfier de son début de match, car il est fort peu probable que Tennessee leur laisse faire un comeback comme celui de la semaine dernière.
Pronostic : KC by 8.
San Francisco 49ers
0
Kansas City Chiefs
0
Sun. 02/02
6:30pm ET




Fiche du match…
Ce sera mon dernier pronostic, qui sont devenus assez mauvais au fil des années. Il faudrait sans doute faire une page récapitulative (qui était prévue à l'origine).
Pronostic : SF by 3.

Wildcard

Tableau des équipes qualifiées Bilan de la saison régulière 2019-2020

Un renouvellement "mixte" cette saison, car surtout sur la NFC.
En AFC, les quatres premières équipes de la saison dernière sont encore en Playoffs (mais avec des places différentes), ce qui veut dire que chacune ont gagné leur division. => donc PEU de renouvelllement, uniquement sur #5 et #6.
En NFC en revanche, le 3/6 masque un renouvellement MASSIF : on n'a plus vu San Francisco à cette place depuis… 1997 tongue !!!
On retrouve derrière non seulement les meilleures équipes de la saison, mais également de l'historique NFL.

Ce premier tour aura une innovation : les 2 matchs AFC le samedi, les 2 matchs NFC le dimanche (alors que d'habitude on "croisait").
Note : selon mes infos, il y aura également "croisement" pour les matchs du deuxième tour.

À suivre dans ce premier tour :
  • Bufalo Bills - Houston Texans : c'est le premier match programmé, mais également le plus indécis (si l'on suit les stats).
  • Minnesota Vikings - New Orleans Saints : les Saints seront favoris, mais on peut parier sur une surprise Vikings.
Équipes qualifiées : saison 2019-2020
RangConférence Américaine (AFC)Bilan
1
Baltimore Ravens
14 - 2
2
Kansas City Chiefs
12 - 4
3
New England Patriots
12 - 4
4
Houston Texans
10 - 6
5
Buffalo Bills
10 - 6
6
Tennessee Titans
9 - 7
RangConférence Nationale (NFC)Bilan
1
San Francisco 49ers
13 - 3
2
Green Bay Packers
13 - 3
3
New Orleans Saints
13 - 3
4
Philadelphia Eagles
9 - 7
5
Seattle Seahawks
11 - 5
6
Minnesota Vickings
10 - 6
  • Le match débute plutôt mal pour les Minnesota Vikings puisque dès la troisième action Adam Thielen commet un fumble (causé par un placage adverse) après avoir capté une petite passe. Heureusement pour eux, leur défense réussit ensuite à bloquer les Saints près de la ligne d'embut, et ce turnover précoce ne leur coûte que 3 points. Ils peuvent en outre égaliser dès le long drive suivant (près de 6 minutes de jeu) en marquant eux-mêmes un field-goal, 3 - 3.
    S'ensuit une série de 4 punts d'affilée (deux de chaque côté), puis alors que Drew Brees est remplacé pour un drive par le quaterback remplaçant Taysom Hill, celui-ci réalise l'action du match jusque là : après avoir déjà lui-même courru pour 11 yards juste avant, il balance une ÉNORME passe en profondeur pour le rookie Deonte Harris et un gain de 50 yards tongue !!! Et Hill participe lui-même en tant que bloqueur au touchdown de Alvin Kamara. 3 - 10.
    Adam Thielen Catch
    Getty Images / Kevin C. Cox

    Les Vikings ne sont pas déstabilisés par cette action d'éclat. Ils repartent en attaque sur une longue possession (13 actions, 6'24") qui leur rapporte déjà trois points, puis leur défense intercepte Drew Brees (la première pour lui en 6 matchs, soit 192 passes lancées) par Anthony Harris, qui de plus retourne l'interception sur 30 yards, ce qui place Minnesota en bonne position. Cela amène un touchdown à la course de Dalvin Cook, et les Vikings passent en tête à la mi-temps. 13 - 10.
    Le seul scoring drive du troisième quart-temps sera de nouveau au bénéfice de Minnesota, grâce en particulier à une passe de Kirk Cousins pour un gain de 34 yds qui permet encore un TD à la course de Cook. 20 - 10. Menés de dix points à l'entame du dernier quart-temps, les Saints font leur remontée d'abord par une passe de touchdown de 20 yards lancée par Drew Brees à destination de l'incoutournable Taysom Hill, puis un field-goal de 49 yards marqué par Wil Lutz à deux secondes de la fin, pour l'égalisation et la prolongation. 20 - 20.
    À noter que Brees a commis un fumble sur le drive précédent, soit un deuxième turnover dans ce match pour New Orleans alors qu'ils avaient établi un record de seulement 8 blink sur l'ensemble de la saison…

    Contrairement à celle disputée à Houston ce samedi, cette prolongation ne dure qu'une seule possession, puisque Kirk Cousins, faisant taire les critiques qui disaient de lui qu'il n'était pas capable de grandes actions dans les matchs importants, lance une belle passe de 43 yards pour Adam Thielen (cf. photo ci-dessus) qui place directement les Vikings à deux petits yards de l'embut. Et deux actions plus tard c'est un touchdown de Kyle Rudolph qui donne la victoire à Minnesota. 26 - 20 (pas de PAT en prolongation).
    C'est la première victoire en playoffs à l'extérieur pour les Vikings depuis qu'ils avaient battu les Packers à Lambeau Field lors de la saison 2004 (aussi au premier tour). Quant à New Orleans, c'est leur deuxième défaite de playoffs en prolongation consécutive sur leur terrain (battus l'année dernière par Los Angeles en Finale de Conférence).
  • Le quaterback de Philadelphie, Carson Wentz, n'a décidément pas de chancesad
    • Il y a deux ans, blessé au genou, il avait dû assister sur le banc au formidable parcours de son remplaçant Nick Foles, jusqu'à la victoire finale au Super Bowl LII.
    • L'année dernière, c'est blessé au dos qu'il a dû renoncer aux matchs de playoffs (victoire à Chicago, puis défaite à New Orleans).
    • Et cette année, après une belle saison pleine, il peut enfin disputer son premier match de playoffs… mais il se blesse dès la deuxième possession des Eagles mad ! Alors qu'il est plaqué pendant une petite course, il reçoit un choc à l'arrière de la tête de la part de Jadeveon Clowney, choc non-intentionnel qui n'est pas sifflé comme invalide. De fait, sur le coup cela ne semble pas important (les commentateurs de NBC ne l'ont même pas signalé en direct !), et on se dit qu'il reviendra sur le terrain après le traditionnel test médical anti-commotion.
    DK. Metcalf TD
    Getty Images / Steven Ryan
    Mais ce ne sera pas le cas, il est out… neutral C'est évidemment un coup dur pour l'équipe de Philadelphie, déjà décimée par les blessures ces dernières semaines, qui doit alors sortir un quaterback de seconde zone, le vieux Josh McCown, 40 ans, qui devient ainsi le plus vieux quaterback à débuter sa carrière en playoffs. Dans un match qui a déjà commencé sur des bases faibles en attaque (punt, punt, field-goal raté, punt), cet évènement ne va pas arranger les choses… wink2 Un field-goal est marqué de chaque côté (3 - 3), mais à trois minutes de la mi-temps, il n'y a encore eu que deux actions qui ont dépassé 20 yds (une course et une passe, pour Seattle).
    Avec une bonne utilisation des temps-morts, Russell Wilson et les Seahawks vont mettre un peu d'animation sur la fin de la mi-temps en conduisant un bon drive de 82 yards, émaillé par une passe de 26 yds vers DK. Metcalf et une autre de 38 yds vers David Moore. Et c'est le "retraité" (rappelé en urgence la semaine dernière) Marshawn Lynch qui marque le touchdown d'une course puissante. Mi-temps : 10 - 3.

    La seconde mi-temps semble démarrer sous de meilleurs auspices en attaque (pour le spectacle, pour le suspense) : en effet, Josh McCown réalise sa meilleure passe du match (de loin) avec un gain de 32 yards sur la toute première action, captée par Zach Ertz. Et les Eagles sortent de ce premier drive avec un field-goal. Mais Seattle remet tout de suite la pression : Lynch capte d'abord pour 20 yds, puis Russell Wilson lance une BOMBE rigole captée par DK. Metcalf (cf. photo ci-dessus) pour un touchdown de 53 yards blink !! C'est l'action du match (et du week-end en terme de longueur…).
    Sur le drive suivant, Philadelphie réussit à nouveau à marquer un field-goal pour réduire l'écart (17 - 9), mais on sent déjà en fin de troisième quart-temps que leurs chances de revenir sont quasi-nulles (même s'il n'y a finalement qu'un score d'écart), et de fait rien ne sera marqué pendant les 18 dernières minutes. Josh McCown a fait ce qu'il a pu, mais il n'avait clairement pas les armes pour concurrencer Seattle.
  • Il y a eu clairement deux parties dans ce match, qui correspondent peu ou prou aux deux mi-temps.
    On a d'abord vu une grosse domination des Buffalo Bills, et cela dès le drive d'ouverture du match. Après seulement trois actions, Josh Allen s'échappe pour une course énorme et un gain de 42 yards (plus longue course de la saison pour le quaterback) blink ! Puis les Bills tentent (et réussissent) une action surprise : Allen laisse le ballon à John Brown et se mue en receveur yikes !! Passant derrière la défense des Texans, il capte alors une passe pour un touchdown de 16 yds. 7 - 0.
    DeAndre Hopkins Catch
    Getty Images / Christian Petersen
    Après ce premier drive explosif, le reste de la première mi-temps parait bien terne, avec une série de punts et peu d'actions vraiment importantes. Buffalo parvient cependant à marquer deux field-goals (40 yds les deux fois, par Stephen Hauschka) portant le score à 13 - 0 à la mi-temps.

    Un fumble des Texans en début de troisième quart-temps permet aux Bills d'ajouter un autre FG à leur marque (16 - 0), et c'est à partir de là que le match change de physionnomie et que s'amorce le comeback de Houston. C'est d'abord un long drive en fin de troisième qui se conclut par un touchdown converti à 2 points, puis un fumble de Buffalo qui amène un FG. Après une bonne défense, les Texans repartent en attaque et Deshaun Watson lance une longue passe captée par DeAndre Hopkins pour un gros gain de 42 yards (cf. photo ci-contre). Ce drive s'achève par une passe de TD pour Carlos Hyde, et la conversion à deux points est réussie une nouvelle fois. En marquant sur trois possessions successives (19 points de suite…), Houston a non seulement refait son retard mais ils sont en tête pour la première fois du match (16 - 19). Il reste 4'37" à jouer.
    Le temps réglementaire se termine finalement par un field-goal égalisateur à la dernière seconde (Stephen Hauschka, 47 yards, 19 - 19).

    Ce premier match des Playoffs 2019-2020 se réglera donc en prolongation. C'est la première dans un match Wild-Card (du premier tour) depuis la saison 2011 (voir Playoffs 2011-2012). Les deux équipes réalisent chacune un drive inactif (un punt sans réussir à bien progresser). Mais sur le drive suivant de Houston, Deshaun Watson, après avoir déjà progressé par des passes de 10 et 18 yds, échappe quasi-miraculeusement à la pression et au sack de deux défenseurs successifs pour lancer une passe vers Taiwan Jones, qui gagne 34 yards et une position suffisante pour permettre le field-goal vainqueur de 28 yards. Score final : 19 - 22.
    Cette victoire est la première des Texans en playoffs depuis la saison 2016, mais surtout elle étend la "diète" de Buffalo, qui en est désormais à 6 matchs de playoffs perdus d'affilée (dernière victoire en 1995).
  • Avant ce match, Tom Brady avait un bilan de 40 matchs de playoffs, pour 30 victoires. En comparaison, L'ENSEMBLE des 5 autres quaterbacks qualifiés pour ces playoffs en AFC avaient en combiné : 4 starts et 1 victoire tongue. La différence d'expérience est donc là… (Note : c'est moins vrai si on considère les quaterbacks de la NFC, en particulier à cause de Drew Brees et Aaron Rodgers).
    Dans les playoffs à domicile, c'est un bilan de 20-3, dont les 9 derniers consécutivement (la dernière défaite à domicile date de la Finale AFC 2012).

    Derrick Henry TD
    Icon Sportswire / Fred Kfoury III
    C'est sous une pluie fine mais continuelle que sera disputé ce match. En fait, c'est même un brouillard dense sur tout le premier quart-temps, ce qui ne facilite pas le beau jeu.
    Le début du match est cependant intéressant : les trois premiers drives amènent en effet des points. Un FG de New England (8 actions), un TD de Tennessee (12 actions et 7' de temps de jeu), et un TD de New England (10 actions). 7 - 10 en fin de premier quart-temps. Il faut ensuite attendre la fin de la mi-temps pour voir les Patriots augmenter leur avance par un nouveau FG, avant de se faire devancer grâce au touchdown marqué à la course par Derrick Henry (cf. photo ci-contre, Note : le jour de son anniversairewink).

    On a donc un match serré à la mi-temps (14 - 13), mais… "That's it !!" : PLUS RIEN NE SERA MARQUÉ roll !
    Les commentateurs ont beau jouer sur le "suspense" (qui est réel…), on a quand même tendance à s'endormir sad dans cette seconde mi-temps. L'interception de Ryan Tannehill en tout début du quatrième aurait pu relancer le match, mais les Patriots ne réussissent pas à convertir ce turnover en points. On va donc lentement mais sûrement vers la fin du match avec les Titans qui tentent juste de "manger" le plus de temps possible.
    À 4'44" restantes, Tom Brady a l'occasion d'ajouter une ligne à sa légende, mais cette fois cela ne marche pas. Les Titans réduisent le chrono de 3'10" à 0'15" sur la possession suivante et c'est quasiment OVER. D'autant que le punt de Brett Kern met les Patriots sur leur propre 1 yard. La fin du match est anecdotique : Brady, donc sur sa ligne des 1 yard, se fait intercepter pour un touchdown (qui ne change rien, d'autant que la conversion à deux points échoue). Il n'ira même pas tenter une "hail-mary" car le kick se termine en fumble.

    La BELLE victoire des Titans a été éclipsé par la défaite de Tom Brady… À 42 ans, il se retrouve sans contrat pour la première fois de sa déjà longue carrière. L'occasion de raccrocher ? C'est la grande question, puisqu'il a dit qu'il voulait jouer jusqu'à 45 ans. On voit mal Brady aller finir sa carrière dans une autre équipe, et pas pourquoi les Patriots ne lui offriraient pas un contrat de deux ans supplémentaires.

Divisional

Analyse du premier tour :
  • À part le dernier match (SEA - PHI) qui a été plutôt soporifique, les trois autres se sont terminés sur des scores serrés (le dernier TD à NE ne compte pas), avec un vrai suspense jusqu'au bout, puisqu'il y a eu 2 prolongations fier. Notons qu'il y a eu 3 victoires à l'extérieur, comme l'année dernière à ce stade de la compétition.
  • Le meilleur match du week-end, c'est MIN - NO, avec d'une part le suspense final de la prolongation, mais en plus de belles actions d'attaque.
  • Quant à la meilleure action de ce premier tour, on aurait pu la donner à Taysom Hill pour cette passe de 50 yards, une vraie bonne surprise, d'autant que Hill a véritablement porté les Saints dans tous les compartiments du jeu. Mais comme New Orleans a finalement perdu, nous devons l'attribuer à Russell Wilson pour sa passe de touchdown de 53 yards (plus longue action du week-end cool) à l'intention de DK. Metcalf.
Présentation du second tour :
  • Renouvellement quasi-complet à ce stade : des 8 équipes qui étaient présentes en Divisional l'année dernière, seule subsiste Kansas City (#2 au lieu de #1 en AFC). Une nouvelle preuve de la force du système…
  • Étant donné les qualifications à l'extérieur lors du tour précédent, c'est à dire des équipes moins bien classées, on aura logiquement (en fait mathématiquement, car tout cela n'est qu'un calcul de statistiques wink2) des équipes à domicile encore plus favorites que d'habitude (Note : paragraphe intégralement "pompé" sur celui de l'année dernière wink, puisque c'est la même situation).
    • En NFC : on a pour l'instant échappé au troisième affrontement SEA-SF de la saison, mais cela pourrait arriver en Finale de Conférence.
    • en AFC : on ne donne pas cher de la peau des Titans à Baltimore, en revanche Houston a de quoi surprendre Kansas City.
  • Les deux matchs à surveiller ce week-end seront ceux de dimanche (à Kansas City et à Green Bay).
  • Après le "first opening drive" bloqué de Minnesota, les 49ers prennent directement l'avantage par un touchdown à la passe vers Kendrick Bourne.
    Mais ils sont rejoints dès la possession suivante, grâce à une passe LONGUE de 41 yards tongue (!!) de Kirk Cousins vers Stefon Diggs. 7 - 7.

    Tevin Coleman TD
    Getty Images / Lachlan Cunningham
    Le match semble dès lors lancé sur de bonnes bases offensives, mais ce n'est pas vraiment dans l'adn de ces deux équipes, qui préfèrent la course en attaque et une défense "4-3" très stricte. wink On a de fait deux punts avant que San Francisco ne trouve la faille à la course par Tevin Coleman. 7 - 14.
    En fin de mi-temps, Jimmy Garoppolo prouve une nouvelle fois qu'il n'est pas fiable neutral en se faisant intercepté (19ème turnover personnel cette saison, un record parmi les qualifiés à ce deuxième tour), mais heureusement Dee Ford, de retour de blessure, bloque Minnesota avec un sack qui les restreint à un field-goal. 10 - 14 Halftime.

    Les 49ers repartent de leur drive d'ouverture de la seconde mi-temps avec un FG, puis Kirk Cousins est intercepté par Richard Sherman. Ce turnover est déjà quasi-définitifcool
    En effet, sur le drive résultant, San Francisco fait le trou avec un second TD à la course de Tevin Coleman (cf. photo ci-contre). 10 - 24.
    Le reste du match est une affaire de gestion, d'autant qu'à l'entame du quatrième quart-temps San Francisco ajoute 3 points à sa marque, faisant du coup de la rencontre un "3-possession-game", insurmontable pour les Vikings. Notons que les 49ers vont rester à domicile pour la Finale de Conférence, c'est l'avantage d'être #1… smile
  • Au départ de la rencontre, Russell Wilson est sur un bilan de 0-3 sur le terrain des Seahawks. En fait, la dernière victoire de Seattle à Lambeau Field date de novembre 1999 (bien avant l'arrivée de Wilson wink), depuis ce sont 8 défaites à Green Bay. Au total, les 7 dernières rencontres entre les deux équipes se sont soldées par des victoires de l'équipe à domicile.

    Aaron Jones TD
    Getty Images / Stacy Revere
    Après un premier drive conclu par un touchdown capté par Davante Adams (20 yds) pour Green Bay, les deux équipes échangent plusieurs possessions inactives (4 punts de suite), le premier quart-temps se termine sur un field-goal de Seattle (45 yds), puis les Packers repartent sur un long drive qui leur permet de conforter leur bon début de match (course "limite" de Aaron Jones). 3 - 14.

    Les Seahawks tentent de revenir, en particulier grâce à la première vraie passe longue de Wilson vers Tyler Lockett (pour un gain de 31 yards), mais ils sont finalement bloqués et le field-goal de 50 yds est manqué par Jason Myers. Ce sont au contraire les Packers qui se donnent un avantage encore plus conséquent avant la mi-temps : un drive débuté par une petite "reverse" de 18 yds, et qui se termine par une course de Aaron Jones pour son deuxième TD de la soirée (cf. photo ci-contre). 3 - 21.
    Green Bay semble donc parfaitement en contrôle du match à la mi-temps, alors que de son côté Seattle n'a pas montré grand chose, que ce soit en attaque ou en défense. Mais ces playoffs nous ont habitués à nous méfier des résultats annoncés trop tôt… fier wink2

    Le comeback des Seahawks débute dès le retour des vestiaires : une belle course personnelle de Wilson (22 yds), puis une passe de sa part vers DK Metcalf (24 yds), et Seattle se retrouve dans la "zone rouge" pour la première fois du match. Et après avoir réussi une "4th & 1", ils marquent un touchdown par une course en force de Marshawn Lynch (10 - 21).

    Davante Adams TD
    Getty Images / Quinn Harris
    Cependant, 5 actions plus loin Aaron Rodgers lance une passe vers Davante Adams, qui se précipite vers l'embut (cf. photo ci-contre) après la réception, pour un TD de 40 yards tongue (plus longue action du match, de loin). Tout est donc à refaire pour Seattle, et c'est Russell Wilson qui va s'en charger pratiquement à lui tout seul lors du (long) drive suivant : lançant de petites passes pour des first-downs, progressant lui-même par ses courses dès qu'il voit un trou dans la défense, cela va conduire à un TD de Tyler Lockett en fin de troisième quart-temps. 17 - 28.

    Lorsque plus tard, Marshawn Lynch marque son second touchdown, ramenant les Seahawks à seulement 5 points (23 - 28) avec 9'33" à jouer, les fans de Seattle se disent que Russell Wilson aura certainement l'occasion de refaire ce qu'il a déjà fait de nombreuses fois cool : un drive victorieux dans les dernières minutes… Cette occasion se présente à moins de cinq minutes de la fin, mais les Seahawks sont bloqués, et Aaron Rodgers scelle la victoire sur deux passes réussies en troisième tentative (32 yds et 9 yds).
    Après sa 17ème participation à un match de playoffs, Rodgers a désormais un total de 38 touchdowns, ce qui représente le 5ème meilleur total historique. oui
  • Sur la saison, on n'a pas arrêté de discuter sur le quaterback de Baltimore, "la perle", "unstoppable", etc… rigole
    Et de fait, les capacités de Lamar Jackson sont excellentes, surtout à la course. Mais une équipe n'est pas qu'un joueur wink, même s'il est au-delà des stats habituelles.
    Dans ce match, on retiendra que la première possession de Baltimore s'est teminée par une interception, Et que les Titans en ont profité pour marquer un touchdown TRÈS DISCUTABLE (disons "limite"). Sur une "4ème & 1" en fin de quart-temps, les Ravens y vont et échouent. Et sur l'action suivante Ryan Tannehill lance une passe de 45 yards pour un touchdown de toute beauté (Kalif Raymond) et qui ne souffre aucune contestation cette fois. Et ça fait déjà 14 - 0.

    Derrick Henry Run
    Getty Images / Rob Carr
    Les Ravens tentent de revenir avant la mi-temps, Lamar Jackson réalisant même la plus longue passe du match (38 yds), mais finalement par deux fois ils doivent se contenter d'un field-goal, ce qui donne 14 - 6 à la mi-temps. Au retour des vestiaires, Baltimore conduit un long drive qu'ils tentent d'étendre sur une 4ème tentative, mais qui échoue encore (soit 0/2 ce soir alors qu'ils ont été parfaits à 8/8 sur la saison…). Sur le drive suivant, Derrick Henry échappe à tous les défenseurs (cf. photo ci-contre) et court sur 66 yards ( oui !!!), c'est la plus longue action offensive de ces playoffs jusque là. Cela place les Titans à seulement 6 yards de l'embut et deux actions plus tard, c'est Derrick Henry lui-même qui se transforme en passeur (de manière fort peu académique unsure !) pour un touchdown capté par Corey Davis. C'est la première passe de TD (en playoffs) lancée par un running-back depuis 1987. 21 - 6.

    Les choses ne vont ensuite pas s'arranger pour Baltimore, puisqu'ils vont commetre deux turnovers sur leurs deux possessions suivantes. C'est d'abord Jackson qui perd le ballon en étant sacké, ce qui va permettre à Tennessee d'accroître leur avance par un nouveau TD (28 - 6). Puis le quaterback des Ravens est intercepté lors du drive suivant. Au début du dernier quart-temps, Baltimore parvient à remonter un peu en marquant un touchdown à leur tour (non-converti), mais le deficit était trop important. 28 - 12.
    Derrick Henry devient le premier running-back à avoir plus de 180 yards à son actif sur 3 matchs consécutifs.
    C'est la 4ème fois qu'une équipe réussit à gagner plusieurs matchs de playoffs avec moins de 100 yds à la passe : Miami (1972 & 1973), Pittsburgh (1974), et donc Tennessee cette année (71 yds la semaine dernière et 83 ce soir).
  • Ce match oppose deux équipes qui ont eu beaucoup de soucis en playoffs par le passé : Houston n'a jamais gagné en Divisionnal (0-3, tous à l'extérieur), et Kansas City n'a gagné qu'un seul de leurs 8 derniers matchs à domicile en playoffs (c'était l'année dernière face à Indianapolis).

    Kenny Stills TD
    Sports Illustrated / Grep Nelson
    Et les Chiefs commencent à nouveau bien mal cette rencontre, en fait leur premier quart-temps est totalement CATASTROPHIQUE mad.
    Dès le drive d'ouverture leur défense laisse Kenny Stills étonnament seul (cf. photo ci-contre) ce qui résulte en un touchdown de 54 yards. Puis ils se font bloquer un punt (action rare), qui est retourné pour un autre TD facile. S'ensuivent une série de passes "dropped" par les receveurs, et surtout un retour de punt "muffed" (ce qui correspond à un fumble) qui va conduire à un troisième TD pour les Texans.
    Si on ajoute un field-goal marqué par Houston au début du deuxième quart-temps, Kansas City se retrouve déjà mené 24 - 0, plus gros déficit de l'histoire de la franchise ( roll !). Quant à Hoston, ils ont battu leur record de points marqués dans un premier quart-temps (y compris en saison régulière, soit sur 298 matchs).

    Mais c'est là que le match bascule dans l'autre sens… siffle En effet, le deuxième quart-temps va être complètement à l'avantages des Chiefs. C'est un joli punt return (sur 58 yds…) qui va positionner Kansas City en bonne position et leur permettre d'ouvrir enfin leur marque dans ce match (passe captée par Damien Williams).

    Travis Kelce TD
    Icon Sportswire / Scott Winters
    Les Texans vont ensuite "aider" en quelque sorte leurs adversaires, tentant (et ratant hmm) un "fake punt" (on aura presque TOUT eu dans ce match bizarre… rigole), ce qui re-donne la balle à Kansas City pour un autre touchdown en moins de deux minutes (passe vers Travis Kelce, cf. photo ci-contre). Et dès le kick suivant, une nouvelle erreur de Houston (fumble) permet à Kelce de scorer une autre fois. Et cela fait donc 3 touchdowns en 3'24" fier !!
    C'est encore Travis Kelce qui marque le TD en fin de quart-temps (son 3ème), et les Chiefs sont ainsi finalement en tête à la mi-temps. 24 - 28. Ces 52 points combinés sont un record pour une première mi-temps en playoffs. Autre record égalé : Patrick Mahomes est seulement le deuxième quaterback à lancer 4 passes de touchdown en UN SEUL quart-temps (Doug Williams, SB XXII).

    Après ce comeback déjà historique (le 4ème plus grand en playoffs), les Chiefs continuent sur leur lancée en marquant deux autres touchdowns sur les premiers drives du troisième quart-temps, portant ainsi à 41 leur nombre de points marqués d'affilée avant que Houston ne réagisse enfin. 31 - 41. Lorsque Kansas City bat le record en marquant un 7ème touchdown consécutif oui en autant de drives, le match est déjà pratiquement plié et se terminera sur le score fleuve de 31 - 51.
    Avec 3 touchdowns chacun, Travis Kelce et Damien Williams égalent le "record des coéquipiers" établi par les 49ers Jerry Rice et Ricky Waters lors du Super Bowl XXIX.

Conférence

Analyse du deuxième tour :
  • La victoire (surprise) à l'extérieur cool de Tennessee est bien sûr l'évènement de ce tour Divisional, d'autant plus qu'elle a été obtenue face à la meilleure équipe de la League (et logique principal favori pour le prochain Super Bowl). Rappelons que depuis la saison 2013, aucune équipe ayant joué dans un match wildcard (c'est à dire de rang #3 à #6 dans l'une ou l'autre des conférences) n'a atteint le Super Bowl.
  • Et la dernière fois qu'une équipe de rang #6 a remporté le Super Bowl, c'était Green Bay lors de la saison 2010.
  • Si le match SEA-GB s'est terminé avec seulement une possession d'écart au score, il était difficile d'y voir un vrai suspense jusqu'au bout, ce qui a également été le cas des autres matchs, souvent décidés en début de seconde mi-temps.
    Le meilleur match du week-end est indéniablement le HOU-KC, une bizarrerie avec ce comeback exceptionnel fier, en fait une exception à lui seul. Rappelons (voir la fiche) que les deux équipes ont quand même réussi À NOUS CASER presque l'intégralité des types d'actions tongue que l'on peut trouver dans un match de football (n'y manquait que le safety, très rare, ainsi que l'interception, étrangement absente de ce match), et tout ceci seulement en première mi-temps rigole !!
  • Pour ce qui est de la meilleure action du week-end, on peut l'attribuer collectivement à Kansas City, pour son comeback dans le match cité ci-dessus ou bien son record de 7 touchdowns consécutifs oui, ou bien sur le plan individuel on notera la course de Derrick Henry (Tennessee) sur 66 yards smile.
Présentation des Finales de Conférence :
  • Conférence Nationale (NFC)
    • Les deux équipes se sont rencontrées en saison régulière, c'était en novembre (week 12), à San Francisco. Les 49ers l'avait emporté largement (8 - 37), dans un mauvais match de la part de Aaron Rodgers, auteur de seulement 104 yds à la passe.
    • Green Bay et San Francisco combinent 9 titres en Super Bowl (les derniers : saison 2010 pour Green Bay, saison 1994 pour San Francisco). Les équipes ont donc l'habitude de se rencontrer en playoffs, y compris récemment : sur les 25 dernières années, ce sera leur 8ème affrontement roll en playoffs.
    • En cas de victoire, San Francisco pourrait devenir la deuxième équipe à accéder à un Super Bowl après avoir gagné 4 matchs (ou moins) lors de la saison précédente. Seuls les St Louis Rams l'on fait en saison 1999, remportant même ce SB.
    • Coachs : Kyle Shanahan est arrivé pour re-construire l'équipe de San Francisco en 2017 (avec le general-manager John Lynch). Quant à Matt LaFleur (note: qui a jadis été un assistant de Shanahan), c'est sa première saison en tant que head-coach des Packers.
  • Conférence Américaine (AFC)
    • Comme pour l'autre Conférence, ce sera un "re-match" de la saison régulière, c'était plus tôt en novembre aussi (week 10), à Tennessee. Les Titans avaient remonté plusieurs fois un déficit qui est allé jusqu'à 10 dix points au premier quart-temps, et avaient fini par l'emporter de justesse dans les dernières secondes (32 - 35) blink, alors que Kansas City était devant tout le match… tongue
    • Les Titans ont éliminé les Chiefs lors du premier tour des playoffs en 2017.
    • Tennessee n'est plus apparu à ce stade de la compétition depuis 2002, et leur dernière Finale de Conférence gagnée date de 1999. Quant à Kansas City, leur seule victoire en Super Bowl date de… 50 ANS !!! blink fier C'était le SB IV (saison 1969), après une participation au premier quatre ans plus tôt. En fait, le trophée de la Conférence AFC, qui n'existait pas encore à l'époque, porte le nom du fondateur de Kansas City, Lamar Hunt, le père du propriétaire actuel…
    • Coachs : Andy Reid (Chiefs) est l'un des coachs les plus expérimenté de la League (avec plus de 200 victoires siffle en plusieurs équipes) et a un bilan de 1-5 en Finale de Conférence (et donc un seul Super Bowl, perdu en saison 2004 avec les Philadelphia Eagles contre New England). De son côté, Mike Vrabel (Titans), qui a joué comme défenseur pour Pittsburgh et surtout New England (dont justement ce Super Bowl de la saison 2004 wink2, où il a même marqué un touchdown), en est à sa deuxième saison de coaching.
  • Raheem Mostert TD
    MediaNews Group / Randy Vazquez
    La première surprise du jour concerne la météo : le temps est en effet couvert sur Santa Clara en cette fin d'après midi, alors que l'on a plutôt l'habitude de voir des vues aériennes du Levi's Stadium en plein soleil cool au début des matchs disputés ici (comme par exemple la semaine dernière).
    Après une possession bloquée de la part de chacune des équipes, c'est San Francisco qui ouvre le score sur leur deuxième possession : deux belles passes (dont une de 30 yds) lancées par Garoppolo amènent ensuite Raheem Mostert à s'échapper sur le côté pour un touchdown de 36 yards. En fin de premier quart-temps, Robbie Gould tente et réussit un field-goal difficile de 54 yards. Il reste donc parfait dans sa carrière en playoffs : 11/11 sur les FGs, 23/23 sur PATs. 0 - 10.

    Pendant ce temps, Green Bay ne semble pas trouver l'ouverture dans cette défense intraitable des 49ers : leurs trois possessions ont fini par un punt, pour un total de 2 first-downs et une plus longue action à 13 yds. En fait, même leur troisième punt est raté (et pas bloqué, c'est vraiment une faute personnelle du kicker… sad). Du coup, cela redonne le ballon à San Francisco en bonne position de départ (déjà à 37 yds de l'embut adverse) pour leur drive suivant. Et en 3 courses, Raheem Mostert ajoute un deuxième TD au compteur (cf. photo ci-contre). 0 - 17. Une ombre au tableau cependant pour San Francisco : la blessure de leur autre running-back, Tevin Coleman, qui est évacué sur civière (blessure au coude ou à l'épaule, qui semble très douloureuse sur les images… neutral).

    Raheem Mostert TD
    MediaNews Group / Aric Crabb
    Sur le drive suivant, les Packers parviennent enfin à progresser correctement en attaque, gagnant 3 first-downs en 5 actions, et triplant leur total de yards dans ce match. Malheureusement, une erreur commise par le center au moment d'un engagement entraîne un fumble, et ils rendent donc à nouveau la balle sans avoir marqué. Leurs deux dernières possessions de la mi-temps seront tout autant inefficaces : la première est interrompue par une interception de Aaron Rodgers, la seconde clôt la première mi-temps par un n-ième punt.
    Entre-temps, les 49ers réussissent à marquer un autre field-goal, et surtout un nouveau touchdown, ENCORE par une course de Raheem Mostert (cf. photo ci-contre), décidément inarrêtable ce soir rigole ! Comme le jeu de San Francisco est orienté vers la course et que Coleman a été blessé, il est de presque toutes les actions offensives et son bilan est déjà de 160 yards et 3 TDsblink C'est le premier joueur à réaliser une telle performance sur une mi-temps (première ou seconde) d'un match de playoffs.

    Au niveau des équipes, le bilan de cette mi-temps est édifiant : 225 yards au total contre 93 (dont 185 à 51 à la course), 2 turnovers qui ont apporté 10 points à San Francisco, et donc ce score impressionnant : 0 - 27. À noter que les DEUX quaterbacks ont des statistiques faibles : Aaron Rodgers parce qu'il est bloqué par la défense des 49ers, Jimmy Garoppolo parce qu'il ne sert pratiquement que de relayeur vers son running-back Mostert.

    Davante Adams Catch
    Getty Images / Sean M. Haffey
    Le premier drive de la seconde mi-temps (11 actions, plus de 6 minutes) permet aux Packers d'entamer leur remontée en leur apportant leurs premiers points, un touchdown capté à la passe par Aaron Jones (7 - 27). San Francisco répond immédiatement par… devinez qui ? Raheem Mostert bien sûr big_smile !! Avec désormais 196 yards il a déjà battu le record de la franchise en playoffs.
    Green Bay repart donc à l'assaut, il y a un net progrès par rapport à la première mi-temps, ils gagnent des first-downs et progressent, mais le chrono tourne et on entre déjà dans le quatrième quart-temps lorsque Aaron Rodgers lance une LONGUE passe (43 yards tongue, plus longue action du match, des deux côtés) qui est captée par Jimmy Graham pour un touchdown. Lequel est ensuite refusé par les arbitres vidéo, qui placent la balle à 1 yard. Finalement, c'est par une course de Jones que les Packers marquent leur TD, dont ils ratent la conversion à deux points. 13 - 34.

    Il reste donc un quart-temps entier à jouer et Green Bay a encore de l'espoir, d'autant que leur défense réussit à faire punter San Francisco. Sur le drive suivant, Aaron Rodgers lance une passe ÉNORME captée par Davante Adams (cf. photo ci-contre) pour un gain de 65 yards (et cette fois, c'est l'une des actions les plus longues de tous ces playoffs siffle !). Et quelques actions plus tard, c'est Jace Sternberger qui capte le touchdown. 20 - 34. Mais San Francisco reprend ensuite trois possessions d'avance grâce à un FG (20 - 37), et SURTOUT en consommant 4'42" (ainsi que tous les temps-mort de GB), ce qui ne laisse aucune chance à Green Bay. La seconde interception de Rodgers qui clôt définitivement les débats n'est finalement qu'anecdotique.

    L'homme du match, Raheem Mostert, termine avec 220 yards et quatre touchdowns (le premier à faire +200 yds/4 TD dans un match de playoffs). Son total est le deuxième de l'histoire en playoffs, derrière les 248 de Eric Dickerson en janvier 1986. Quant à Jimmy Garoppolo, il a été majoritairement un spectateur wink dans ce match avec seulement 6 passes réussies sur 8 tentées.
  • Derrick Henry TD
    Getty Images / Tom Pennington
    Dans le froid glacial de Kansas City (-8°C mais -15°C ressenti siffle), c'est Tennessee qui se met le plus rapidement en action. Une belle passe de Ryan Tannehill est captée par A.J. Brown pour un gain de 37 yards, ce qui contribue grandement à ce que la première possession amène les premiers points (FG). Sur la possession suivante Tannehill est presque intercepté, mais les Titans s'en sortent, et après avoir étendu leur drive sur une "4th & 2", c'est l'incontournable Derrick Henry qui marque le touchdown à la course (cf. photo ci-contre). 10 - 0.
    Rappelons que Henry a véritablement été l'artisan majeur du beau parcours des Titans dans ces playoffs : sur les huit derniers matchs (donc englobant la fin de la saison régulière), il a engrangé 1273 yards avec ses courses, ce qui en fait le troisième plus fort total de n'importe quel série de huit matchs dans l'histoire… wink

    Les Chiefs se retrouvent donc menés en début de rencontre comme la semaine dernière et doivent réagir, ce qu'ils font sur leur drive suivant en particulier grâce à Tyreek Hill (et également à une 4ème tentative réussie par eux aussi).
    Mais Tennessee va reprendre sa marche en avant dès leur possession suivante, qu'ils vont étendre sur largement plus de la moitié du deuxième quart-temps : en fait un total ÉNORME de 9'07" blink, en 15 actions. De petites actions donc (le terrain n'est pas extensible… wink2), qui les rapprochent progressivement de l'embut, et c'est finalement par une petite passe surprise vers un "gros" de la ligne offensive qu'ils marquent le touchdown. Le score a donc évolué des deux côtés, mais l'écart reste de dix points. 17 - 7.

    Patrick Mahomes TD
    Getty Images / Tom Pennington
    À l'inverse de ce long drive, Kansas City va alors réaliser deux drives RAPIDES victorieux avant la mi-temps : 2'36" et 1'40". Le premier se termine par un deuxième touchdown à l'actif de Tyreek Hill ce soir. Quant au second, debuté juste au moment du "2 minutes warning", il permet aux Chiefs de remonter le terrain à peu près au niveau de la ligne où le field-goal est possible. Alors que les dernières secondes s'écoulent, ils tentent de conforter légèrement cette position pour rendre plus facile le travail du kicker, mais c'est alors qu'à la suprise générale le quaterback Patrick Mahomes s'échappe pour une course personnelle le long de la ligne et au lieu de sortir en touche pour arrêter le chrono, il CONTINUE (cf. photo ci-contre) à naviguer entre les défenseurs oui jusqu'à finir dans l'embut pour un touchdown de 27 yards au total ! Et du coup, ce sont les Chiefs qui sont en tête à la mi-temps, 17 - 21.

    La première moitié du troisième quart-temps est occupée par deux possessions inactives (une de chaque côté). La seconde moitié consiste en un long drive de Kansas City (13 actions, 7 minutes) qui va se conclure à l'entame du dernier quart-temps par une course de touchdown de la part de Damien Williams.

    Le trou est donc fait pour les Chiefs (17 - 28), mais la réalisation américaine (CBS pour ce match) nous livre alors l'une de ces infographies dont ils sont friands smile : lors des trois dernières rencontres entre ces deux équipes, Kansas City menait contre Tennessee dans le quatrième quart-temps (de dix points en 2016, de onze lors des playoffs 2017, et de neuf points pendant cette saison 2019), et À CHAQUE FOIS ils ont perdus yikes ! (soit dans les dernières secondes, soit carrément en prolongation).

    Sammy Watkins TD
    Icon Sportswire / Scott Winters
    D'autre part, le coach Andy Reid, qui dans sa longue carrière a rencontré toutes les équipes de la NFL, a un mauvais bilan de 1-8 contre Tennessee, qui est la seule équipe qu'il n'ait pas battu au moins deux fois… unsure

    Tennessee peut donc encore créer l'exploit, mais le momemtum n'est clairement plus de leur côté. Leur attaque en particulier semble particulièrement inefficace : depuis un quart-temps et demi (quand ils menaient 17-7), ils n'ont gagné que 22 petits yards et 1 seul first-down. Et leur arme maîtresse, Derrick Henry, a certes un TD au compteur, mais a été limité à seulement 69 yds sur trois quart-temps, bien en-dessous de ses performances habituelles. De fait, Tennessee est à nouveau bloqué par la défense des Chiefs, et sur la possession suivante, Patrick Mahomes, qui est le meilleur coureur de son équipe dans ce match, s'illustre cette fois à la passe : une BOMBE fier qui traverse TOUT le terrain sur 60 yards pour atterir (cf. photo ci-contre) dans les bras de Sammy Watkins. 17 - 35.
    Même si les Titans réussissent à réduire le score (24 - 35) dès le drive suivant (passe vers Anthony Firkser), c'est trop tard, et Kansas City retournera bien au Super Bowl 50 ans après… oui

Super Bowl

Retour sur les Finales de Conférence :
  • Les deux finales ont été gagnées à domicile, sur des scores assez proches. Côté suspense, on était loin de l'incroyable année dernière (2 prolongations rigole !), on pouvait en effet prédire le vainqueur avec assez de confiance au milieu du troisième quart-temps, voire dès la mi-temps pour San Francisco.
  • Super Bowl LIV
    Associated Press / Aaron Sprecher
    Il est difficile de mettre en avant l'une des Finales par rapport à l'autre, les deux étaient agréables à regarder, avec pas mal de belles actions offensives (et donc pas mal de points marqués). En revanche, aucun doute concernant LA PERFORMANCE PERSONNELLE du week-end siffle : c'est le running-back de San Francisco, Raheem Mostert (voir les chiffres de ses records dans la fiche du match).
    Notons que ce joueur a eu un début de carrière assez atypique unsure : considéré comme pas assez bon coureur pour vraiment prendre le poste de titulaire en attaque, il était relégué dans les escouades spéciales (retour de kick et/ou de punt), et a été baladé d'équipes en équipes, parfois utilisé comme "monnaie d'échange" lors des trades. Et c'est grâce à la politique employée à San Francisco (utiliser trois running-backs "en tournant", c'est à dire sans titulaire privilégié) qu'il a eu sa chance cette année, avec le succès que l'on a vu… oui
Dernière minute : À 39 ans, et après 16 saisons en NFL (toutes chez les NY Giants), Eli Manning a annoncé sa retraite
Il aura gagné 2 Super Bowl : le premier, saison 2007, RESTERA DANS L'HISTOIRE à cause de la fameuse "contre le casque" de David Tyree (voir mon résumé enflammé sur cette fin de match historique… rigole), le second, saison 2011 (encore contre New England) a également été serré jusqu'au bout avec une remontée des Giants jusqu'à la victoire. Le propriétaire des Giants a d'ores et déjà annoncé que son N°10 serait RETIRÉ (ce qui est l'honneur suprême smile pour une équipe envers un joueur : son numéro de dossart ne pourra plus être utilisé par un futur joueur…), et même la ville de New York a annoncé un hommage particulier sur les lumières du Empire State Building

Présentation du Super Bowl LIV


Pour une fois, ce ne sera PAS un "re-match" de l'un des précédents Super Bowls smile. En effet, les deux seules apparitions de Kansas City à ce stade de la compétition datent du TOUT DÉBUT, fin des années 60s, alors même que le NOM de la grande finale n'était pas encore officialisé (voir paragraphe "History" ci-dessous).
Il est d'ailleurs marrant de se replonger dans l'histoirewink

Super Bowl LIV
Lors de ce fameux "Super Bowl I" entre Green Bay et Kansas City, le prix des billets s'échelonnait entre $6 et $12 (source New York Times)… Bon, considérant l'inflation, ces $12 correspondent à environ $94 d'aujourd'hui. À ce prix, vous ne pouvez aujourd'hui même pas vous garer près du stade : la place de parking est en effet à $120. En revanche vous pouvez encore vous nourrir wink2 : un repas pour 4 (voire 5 si faible appétit ou enfant), ça reste donc encore raisonnable pour le budget "bouffe".
Mais pour l'accès au stade, c'est déjà loin depuis plus de 30 ans : les meilleurs prix cette année sont à $4750 (et à ce prix on est tout en haut du stade), les prix "premium" commencent à $31 500… blink
Rappel cependant : tous les ans, le stade, quel qu'il soit, est REMPLI, soit environ 70 000 personnes en moyenne. Il y a certes BEAUCOUP d'invitations (20-30% ?), mais également beaucoup de personnes qui économisent pour cet évènement.
Pour l'audience, on est passé d'environ 50 millions à 98.2 millions l'année dernière (mais c'était la plus faible depuis 10 ans, il se trouve que le Super Bowl LIII était vraiment nul…), et pour ce qui est des pubs, c'était environ $300 000 à l'époque (en tenant compte de l'inflation) et c'est désormais $5.6 millions… siffle

Un point sur les paris : traditionnellement, le Super Bowl est chaque année l'évènement qui génère le plus de paris, légaux et/ou illégaux. Mais un changement date de l'année dernière : la Cour Suprême, à l'issue d'une longue procédure, a finalement décidé de légaliser les paris sur l'ensemble du territoire des US (avec PLEIN de restrictions, mais tho…). Le monopole de certains états (dont le plus connu est évidemment le Nevada, avec Las Vegas…) a donc été mis à plat, Et ce sont désormais 14 états qui ont des paris légaux, 6 autres seront ouvert dès 2020.
La décision de justice a été trop tardive pour avoir un effet sur le SB LIII, mais cette année on estime à 3 millions le nombre de parieurs EN PLUS par rapport à l'année dernière. Soit environ 26 millions d'américains, 10% de la population adulte.
Pour un total de mises estimé à… $6.8 milliards tongue !! La moyenne des paris est entre $25 et $50, mais certains parieurs vont jusqu'à plusieurs DIZAINES de milliers de dollars… blink

Quelques infos sur chacune des équipes :
  • San Francisco 49ers :
    • San Francisco Super Bowl LIV
      ClutchPoints
      History : 6 participations, 5 victoires. Pendant leurs heures de gloire dans les années 80s (voire début 90s), on ne parlait QUE des 49ers : Ronnie Lott, Roger Craig, Deion Sanders, mais SURTOUT les STARS Joe Montana et Jerry Rice. Ces deux joueurs sont devenus les premières icônes unsure de ce sport à l'heure médiatique (avec certains autres, comme Emmit Smith des Dallas Cowboys). On oublie souvent que Steve Young a su brillamment prendre le relai de Montana (et avec de meilleures stats), et qu'il a fait en sorte que l'équipe reste au top jusqu'au milieu des 90s. Mais après le dernier titre (saison 1994), c'est une lente descente, jusqu'à plus rien à partir de 2000 sad. Un sursaut inespéré en 2012 (bon, San Francisco aurait pu gagner ce SB XLVII), et donc celui-ci (qui est tout autant surprenant). La différence par rapport à la saison 2012, c'est que maintenant on a une VRAIE équipe, complète sur tous les postes. En tout cas, ce renouveau de San Francisco s'est traduit par une nette augmentation des audiences cette année, en particulier sur les matchs importants (le "Sunday Night" contre Seattle a ainsi presque battu un record avec 23.3 millions de téléspectateurs).
    • Coach : Kyle Shanahan, 40 ans, n'a certes pas la même expérience que son homologue des Chiefs (voir ci-dessous), en particulier en tant que head coach, puisqu'il n'a débuté à ce poste qu'en 2017. Néanmoins il a été auparavant coach assistant pour plusieurs équipes (depuis 2006) : Houston, Washington, Cleveland et Atlanta. Il était le coach offensif des Falcons lors du Super Bowl LI et a été critiqué neutral à l'époque pour avoir été trop aggressif, ou pas assez conservateur : en effet, alors qu'Atlanta menait largement, ils ont fini pas perdre (contre New England)…
      Kyle est également connu par l'intermédiaire de son père, Mike Shanahan, qui lui a été head coach pendant 20 ans, dont surtout 14 ans chez les Denver Broncos avec qui il a gagné deux Super Bowls consécutifs (SB XXXII et SB XXXIII). Il était également coach offensif lors du dernier titre remporté par San Francisco, saison 1994 (SB XXIX). Notons que c'était la première fois qu'un duo père-fils de coachs menait chacun son équipe à une Finale de Conférence, et donc maintenant à un Super Bowl.
    • Quaterback : Jimmy Garoppolo est arrivé à San Francisco lors d"un trade un peu surprenant blink avec les New England Patriots, en milieu de saison 2017. En effet, il avait déjà passé trois saisons à s'entraîner auprès de Tom Brady (mais en jouant évidemment très peu), et tout le monde pensait qu'il en serait le remplaçant futur. Mais Brady prolongeant sa carrière, il a saisi sa chance, d'autant que l'équipe des 49ers a été re-construite autour de lui. La saison 2018 a été pratiquement blanche à cause d'une grave blessure et il est de retour pour sa première saison complète cette année. Note : comme il était avec l"effectif des Patriots à cette époque, il est officiellement titulaire de deux bagues de champion (XLIX and LI), même s'il n'a jamais joué… wink
  • Kansas City Chiefs :
    • Kansas City Super Bowl LIV
      ClutchPoints
      History : 2 participations, 1 victoire. En 1967 (saison 1966) ils ont perdu contre les Green Bay Packers lors de la première finale AFL-NFL, qui sera renommée plus tard "Super Bowl I". Leur seule autre participation à la grande finale sera trois ans plus tard (saison 1969), une victoire face à Minnesota, et c'est seulement l'année suivante (saison 1970) qu'à été finalisé le "merge" des deux leagues, et donc l'officialisation du Super Bowl, qui débute à "V" avec renommage des quatre finales précédentes.
    • Coach : S'il y a UN coach qui mérite un titre au Super Bowl, c'est bien Andy Reid, 61 ans… Cette ligne ajoutée à son CV lui garantirait l'élection au Hall of Fame. Encore que… neutral Plusieurs coachs n'ont pas eu cet honneur avec un ou plusieurs SBs à leur actif (Tom Coughlin - Giants ou George Seifert - 49ers sont les plus connus). Mais il FAUT gagner un Super Bowl… fier
      Il a coaché les Philadelphia Eagles pendant 14 saisons, et a accédé au Super Bowl XXXIX (saison 2004) avec eux, qu'ils ont perdu. Il est coach des Chiefs depuis 7 saisons. Avec 221 victoires à son actif (saison régulière et playoffs), il est 6ème de l'histoire des coachs. Mais les 5 devant ont chacun au moins 2 titres (et sont tous déjà au Hall of Fame, sauf Belichick car il est encore en activité), et c'est là le point faible. Bill Cowher a du attendre 14 saisons (c'est le record) avant de remporter un Super Bowl (saison 2005). Andy Reid en est à sa 21ème saison… siffle
    • Quaterback : Patrick Mahomes est arrivé à Kansas City en 2017 (drafté au premier tour) et a peu joué lors de son année de rookie. En revanche il a explosé dès sa première saison en tant que titulaire puisqu'il a carrément été élu MVP de la saison régulière 2018 roll ! Sa principale caractéristique est son habileté à courir avec le ballon, qualité qu'il partage par exemple avec Lamar Jackson, le jeune quaterback de Baltimore, qui est le principal favori pour lui succéder au titre de MVP cette année.
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